Wednesday, 22 April 2026

Mises à jour concernant le Programme de surveillance pharmaceutique

Favoriser l’utilisation sécuritaire des médicaments contrôlés

Le Programme de surveillance pharmaceutique (PSP) du Nouveau-Brunswick vise à réduire la mauvaise utilisation et le détournement des médicaments sur ordonnance, à offrir aux patients des soins plus sûrs et coordonnés et à promouvoir des pratiques de prescription appropriées. Les fournisseurs de soins de santé autorisés peuvent se servir des renseignements du PSP pour prendre des décisions plus sûres et plus éclairées au sujet des soins aux patients.

Renseignements sur le Programme de surveillance pharmaceutique


Le Nouveau-Brunswick a-t-il actuellement un programme de surveillance pharmaceutique?

Le ministère de la Santé gère un Programme de surveillance pharmaceutique (PSP) –système permettant d’assurer un suivi des ordonnances de médicaments contrôlés délivrés dans les pharmacies communautaires de la province. Les médicaments contrôlés comprennent les opioïdes, comme le Dilaudid et le Percocet, et les médicaments réglementés, comme le Ritalin et l’Ativan. Les professionnels de la santé peuvent accéder aux renseignements du PSP par l’entremise du dossier de santé électronique pour aider à identifier les personnes vulnérables aux risques associés aux médicaments contrôlés.

Le PSP revêt, ces dernières années, une importance croissante en raison des défis continus associés à l’utilisation abusive – elle aussi croissante – d’antidouleurs et de stimulants.

Pourquoi un nouveau système de PSP est-il nécessaire?

Nous avons reconnu la nécessité d’améliorer le système actuel et de tirer parti des nouvelles technologies. Le nouveau système de PSP est doté de fonctionnalités améliorées pour mieux soutenir les soins aux patients et promouvoir la prescription et l’utilisation optimales de médicaments susceptibles d’être utilisés de façon inappropriée.

Les commentaires reçus dans le cadre des consultations sur l’examen opérationnel de la Loi sur la surveillance pharmaceutique ont fait ressortir la nécessité d’améliorer le système pour appuyer efficacement la prise de décisions cliniques. Le rapport sur l’examen présente les commentaires des intervenants, de même qu’un plan d’action visant à transformer le PSP en un outil efficace, adaptatif, robuste et ingénieux.

https://www.legnb.ca/content/house_business/60/1/tabled_documents/5/loi-sur-la-surveillance-pharmaceutique.pdf (mai 2021)

Qu’est-ce que MaveRx?

MaveRxNB est le nom donné au Programme de surveillance pharmaceutique (PSP) du Nouveau-Brunswick. La loi relative au PSP, la Loi sur la surveillance pharmaceutique, existe depuis 2009. La plateforme initiale du PSP était accessible depuis 2018 dans le dossier de santé électronique (DSE). La plateforme modernisée se veut riche et intuitive, pour aider les intervenants cliniques et la santé publique dans la lutte contre l’abus de médicaments sur ordonnance, la dépendance aux opioïdes et les troubles liés à l’utilisation de substances. Des travaux sont en cours pour intégrer le système au DSE et à d’autres technologies de la santé, afin d’améliorer l’expérience utilisateur.

Figure 1 : Principales caractéristiques du système de PSP modernisé (en anglais seulement)

L’abus de médicaments sur ordonnance est-il un problème au Nouveau-Brunswick?

L’abus d’opioïdes et de stimulants sur ordonnance constitue actuellement un grave problème de santé publique dans toutes les provinces et tous les territoires du Canada, y compris au Nouveau-Brunswick.

La crise des surdoses d’opioïdes a continué de s’aggraver considérablement au cours de la pandémie de COVID-19. Selon l’Agence de la santé publique du Canada (ASPC), l’année 2020 aurait été la pire pour les surdoses et les décès au Canada depuis que l’Agence a commencé à surveiller la crise, en 2016. Au Nouveau-Brunswick, il y a eu cette année-là quatre fois plus de décès par surdose que de décès liés à la COVID, et en 2024, 1,9 fois plus de décès liés aux opioïdes qu’en 2020.

Inscription obligatoire et utilisation du PSP


À compter du 31 août 2026, tous les prescripteurs devront s’inscrire au nouveau PSP, MaveRxNB (prononcé « Mavericks NB ») et consulter l’information contenue dans ce système avant de prescrire ou de délivrer des médicaments contrôlés à un patient.

Sont notamment considérés comme des prescripteurs les médecins, les dentistes, les infirmières praticiennes, les optométristes, les podiatres, les sages-femmes et les pharmaciens. MaveRxNB comprend des indicateurs de risque, des outils d’analyse visuelle et des notifications définies par le prescripteur qui aident les cliniciens à évaluer le risque de préjudice pour un patient et à gérer ses progrès dans les traitements médicamenteux.  

Les prescripteurs et les pharmaciens peuvent notamment évaluer le risque de préjudice lié aux éléments suivants :

  • doses potentiellement élevées et utilisation à long terme;
  • ordonnances multiples de médicaments contrôlés similaires;
  • différentes pharmacies dans lesquelles les ordonnances auraient été exécutées;
  • combinaisons de médicaments contrôlés pouvant être dangereuses.

Les fournisseurs de soins de santé peuvent également obtenir un aperçu de leurs pratiques de prescription grâce à la génération de rapports personnalisés qui leur permettent d’évaluer les conséquences potentielles de leurs pratiques sur leurs patients, en fonction de plusieurs paramètres de risque. MaveRxNB est aussi compatible avec l’importante charge de travail des fournisseurs de soins de santé, car il permet aux membres de leur équipe d’agir à titre de délégués pour accéder au système et rechercher des patients en leur nom.

Inscription à MaveRx et formation


Pour accéder au nouveau PSP, les utilisateurs doivent s’inscrire dans le système. Pour ce faire, ou pour assister à une formation ou en apprendre davantage au sujet du programme, les prescripteurs sont encouragés à contacter l’équipe de soutien du PSP à pmp.psp@gnb.ca ou au 506 444-4932 (du lundi au vendredi, entre 8 h 30 et 16 h, sauf les jours fériés).

Liste des médicaments contrôlés 


La liste des médicaments contrôlés est désormais disponible sur le site Web du GNB. Toute modification donnera lieu à la publication d’une liste révisée sur le site Web.    

Foire aux questions 


Q : Qui est tenu de s’inscrire?

R : Tous les prescripteurs au Nouveau-Brunswick titulaires d’un permis actif sont tenus de s’inscrire, à l’exception des vétérinaires. Cela comprend notamment les médecins, les assistants médicaux, les dentistes, les pharmaciens, les infirmières praticiennes, les optométristes, les sages-femmes et les podiatres. L’inscription et l’utilisation du système sont facultatives pour les ambulanciers paramédicaux et les délégués. On désigne comme des « délégués » les personnes autorisées à effectuer des recherches sur les patients pour le compte d’un prescripteur. Il pourrait s’agir d’infirmières, d’adjoints administratifs, de techniciens en pharmacie et d’hygiénistes dentaires.

Q : Quand dois-je utiliser le système?

R : Les prescripteurs sont tenus d’examiner les renseignements contenus dans le PSP avant de prescrire ou de délivrer un médicament contrôlé. Une liste des médicaments contrôlés est accessible sur le site Web du gouvernement.

Q : Comment m’inscrire sur MaveRx?  

R : Veuillez contacter l’équipe de soutien du PSP à pmp.psp@gnb.ca ou au 506 444-4932 (du lundi au vendredi, entre 8 h 30 et 16 h, sauf les jours fériés).  

Q : J’ai récemment suivi une formation sur la protection de la vie privée au sein des régies régionales de la santé; dois-je aussi suivre votre formation sur le même sujet? 

R : Non, les formations à la protection de la vie privée dispensées par les régies régionales de la santé seront acceptées en remplacement de la nôtre. Notez toutefois que vous devrez fournir une attestation. 

Q : Je ne travaille pas avec les régies régionales de la santé, mais j’ai récemment suivi une formation sur la protection de la vie privée au sein de mon organisation. Dois-je suivre la vôtre? 

R : Veuillez envoyer le certificat de formation à la protection de la vie privée à l’équipe de soutien du PSP pour examen; nous vérifierons si la formation en question peut se substituer à la nôtre. 

Q : Puis-je suivre la formation sur la protection de la vie privée en ligne? 

R : Oui, vous pouvez suivre la formation obligatoire en ligne. Veuillez communiquer avec nous. 

Q : Comment puis-je savoir quels sont les médicaments qui figurent actuellement sur la liste des médicaments contrôlés? 

R : La liste des médicaments contrôlés est publiée ici : site Web du PSP du Nouveau-Brunswick

Contribution du ministère de la Santé

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Monday, 20 April 2026

Changements fiscaux en 2026

Nous voici en 2026! C’est le temps de passer en revue les changements à l’impôt sur le revenu des particuliers pour 2026. Voici un récapitulatif des ajustements apportés à certains montants.

Fourchettes d’imposition


L’Agence du revenu du Canada (ARC) utilise le taux d’inflation fondé sur l’indice des prix à la consommation (IPC) pour ajuster annuellement l’impôt sur le revenu des particuliers et d’autres avantages fiscaux. Les seuils des fourchettes d’imposition fédérales pour 2026 ont donc été relevés de 2 % (par rapport à 2,7 % en 2025 et à 4,7 % en 2024).

Voici les fourchettes d’imposition fédérales pour 2026 :

Revenu imposableTaux d’imposition
Jusqu’à 58 523 $14 %
De 58 524 $ à 117 045 $20,5 %
De 117 046 $ à 181 440 $26 %
De 181 441 $ à 258 482 $29 %
Plus de 258 483 $33 %

Voici les fourchettes d’imposition du Nouveau-Brunswick :

Revenu imposableTaux d’imposition
Jusqu’à 52 333 $9,4 %
De 52 334 $ à 104 666 $14 %
De 104 667 $ à 193 861 $16 %
Plus de 193 861 $19,5 %

Les fourchettes d’imposition provinciales sont aussi ajustées tous les ans en fonction de l’inflation, mais pas nécessairement sur la base de l’IPC (2 %).

Montant personnel de base (MPB)


Le MPB correspond au revenu non imposé que vous pouvez gagner. Le montant personnel de base pour 2026 est de 16 452 $ – sous certaines conditions. Si votre revenu net en 2026 est d’au plus 181 440 $, votre MPB s’élève à 16 452 $. Si vous gagnez 258 482 $ ou plus, vous recevrez le MPB minimum de 14 829 $. Si votre revenu se situe entre ces deux seuils, votre MPB sera rajusté proportionnellement.

Cotisations au Régime de pensions du Canada (RPC) ou au Régime de rentes du Québec (RRQ)


Le montant de vos cotisations est calculé selon un pourcentage de votre revenu, jusqu’à concurrence du maximum des gains annuels ouvrant droit à pension (MGAP), ce qui signifie qu’une fois que votre revenu atteint ce montant, les augmentations n’ont pas d’incidence sur vos cotisations au RPC. En 2026, le MGAP passe à 74 600 $, ce qui correspond à une cotisation annuelle maximale de 4 230,45 $ chacune pour les parties employeur et employé. Si vous travaillez à votre compte, vous devez payer les deux portions pour une cotisation maximale totale de 8 460,90 $. (Le Régime de rentes du Québec utilise le même MGAP.)

Taux de cotisation au RPC2 et maximums


En 2026, si vous gagnez plus que le MGAP, vous devrez verser une deuxième cotisation au RPC, appelée RPC2. Vous paierez 4 % sur tout revenu se situant entre le MGAP et le maximum supplémentaire des gains annuels ouvrant droit à pension (MSGAP), qui s’élève à 85 000 $. La cotisation maximale au RPC2 en 2026 est de 416 $, ou 832 $ si vous êtes travailleur autonome.

Primes d’assurance-emploi (AE)


Les primes d’AE correspondent à 1,63 % (1,30 % au Québec) de votre revenu annuel jusqu’à concurrence d’un maximum de 68 900 $ en 2026. Le montant maximal en primes d’AE cette année est de 1 123,07 $ (895,70 $ au Québec).

Compte d’épargne libre d’impôt (CELI)


Vos droits de cotisation au CELI (7 000 $) demeurent inchangés en 2026. Les droits de cotisation inutilisés des années précédentes peuvent être reportés; ainsi, le plafond cumulatif pour les Canadiens admissibles depuis 2009 est de 109 000 $. Comme son nom l’indique, tous les intérêts et revenus de placement générés par un CELI sont libres d’impôt et les retraits effectués ne sont pas imposables, même si les cotisations sont faites avec des fonds après impôts. Cependant, il n’y a pas d’allégement fiscal pour les cotisations.

Régime enregistré d’épargne-retraite (REER)


Vos droits de cotisation demeurent inchangés, soit 18 % de votre revenu gagné de l’année précédente jusqu’à concurrence d’un maximum annuel. En 2026, ce montant maximal est de 33 810 $, ce qui signifie que vous devez avoir gagné au moins 187 833 $ en 2025 pour y avoir droit.

Sécurité de la vieillesse (SV)


Si vous touchez des prestations de Sécurité de la vieillesse, vous devrez en rembourser une partie ou la totalité si votre revenu annuel total est trop élevé. En 2026, votre montant de SV sera sujet à un impôt de récupération si votre revenu de 2025 était supérieur à 93 454 $.

Nous vous recommandons de consulter un fiscaliste pour profiter pleinement de tous les avantages fiscaux auxquels vous pourriez avoir droit. 

Il vous faut une réponse à une question rapide, des conseils sur un problème précis ou un deuxième avis? Nous sommes là pour vous. Communiquez avec nous aujourd’hui pour vous assurer que votre avenir financier est sur la bonne voie.

* «Conseiller MD» désigne un conseiller financier de Gestion MD limitée (au Québec, un conseiller en placement) ou un gestionnaire de portefeuille de Conseils en placement privés MD.

L’information ci-dessus ne doit pas être interprétée comme des conseils professionnels en placements ou d’ordre financier, fiscal, juridique, comptable ou de nature similaire applicables en contexte canadien ou étranger, et elle ne saurait en aucun cas remplacer les conseils d’un fiscaliste, d’un comptable ou d’un conseiller juridique indépendant.

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2025

December 2025

Thursday, 04 December 2025

Prescription pour une nouvelle année plus saine – au travail comme à la maison

Certains matins, je passe des heures à fixer un écran avant de réaliser que je n’ai pas fait plus de quelques pas. C’est la posture moderne : les épaules voûtées, un café qui refroidit à portée de main, les yeux rivés sur un ordinateur portable qui accapare, mine de rien, l’essentiel de notre emploi du temps.

C’est le paradoxe du milieu des années 2020. Nous sommes plus connectés que jamais, nous comptons nos pas, surveillons notre fréquence cardiaque et laissons des algorithmes suggérer ce que nous devrions manger ou comment nous devrions dormir. Pourtant, plus nous recueillons de données, plus il semble difficile de vivre le genre de vie que ces mesures sont censées promouvoir.

Il y a quelques années, j’ai écrit que notre état de santé dépend davantage non pas des hôpitaux ou des cliniques, mais des rythmes tranquilles et quotidiens de notre vie au travail et à la maison. C’est encore le cas aujourd’hui. Ce qui a changé, c’est l’intensité : nos lieux de travail ont envahi nos cuisines, nos téléphones nous gardent connectés au reste du monde à toute heure du jour ou de la nuit, et nos maisons sont devenues des laboratoires de mieux-être et d’épuisement professionnel.

Le travail réinventé

Le travail a toujours été un déterminant de la santé. Passer trop de temps sans travailler nuit au bien-être physique et mental; un travail valorisant nous soutient. Mais « aller travailler » n’est plus le lot de tous.

Beaucoup, c’est vrai, continuent de se présenter dans un service hospitalier, une école ou sur un chantier de construction. Pour d’autres, cependant, le bureau s’est transformé en un ordinateur portable perché sur un comptoir de cuisine. Et, pour certains, le travail à la demande et les contrats instables ont complètement remplacé les emplois permanents.

Ce que nous avons appris depuis les débats sur la « démission silencieuse », c’est que la santé dépend non seulement de l’emploi, mais aussi des limites. La souplesse peut protéger la santé, mais la disponibilité constante l’érode. Un chèque de paie assure la sécurité, mais avoir un but contribue à la résilience. Les milieux de travail les plus sains en 2026 sont ceux qui combinent les deux.

La maison en tant que carrefour de la santé

Si le travail façonne notre santé, la maison également. Mais la maison n’est plus seulement un lieu de repos, c’est aussi, pour beaucoup d’entre nous, un lieu de travail, d’activité physique, d’éducation et de loisir. Face à cette superposition des fonctions, les enjeux se font plus grands : les aliments dans notre réfrigérateur, la conception de nos quartiers, la présence ou l’absence d’espaces sécuritaires pour se déplacer, tout cela n’est pas sans conséquence sur le corps et l’esprit.

Les prescriptions sont familières : mangez mieux, bougez plus, reposez-vous davantage. Reste encore à appliquer tout cela. L’obésité, l’hypertension et la dépression demeurent obstinément élevées. Pourquoi? Parce que l’éducation à elle seule ne change pas les comportements. Nous avons besoin d’environnements où les choix sains sont faciles et évidents.

Les dangers de l’hyperconnexion

Chaque époque a ses dangers. En 2018, j’écrivais au sujet des machines et des emplois sédentaires. Aujourd’hui, le danger, c’est l’hyperconnectivité.

Les notifications brouillent la frontière entre le travail et la maison. Les plateformes de diffusion en continu et les réseaux sociaux dévorent les heures auparavant consacrées au repos. Même le sommeil a été réduit à une mesure, évalué et optimisé par nos appareils. Le danger n’est pas seulement physique, il est psychologique. L’anxiété est amplifiée par le sentiment que nous devrions toujours en faire plus, viser plus haut, optimiser davantage.

Et puis il y a l’IA : à la fois une promesse et une menace. Elle pourrait nous libérer des corvées ou nous remplacer complètement. Comme toutes les technologies qui l’ont précédée, son incidence sur la santé dépendra moins du code que de la façon dont nous l’utiliserons – ou dont nous nous laisserons utiliser.

Pourquoi la volonté ne suffit pas

Les grands gains du siècle dernier en matière de santé découlent des changements systémiques : eau potable, vaccins, milieux de travail plus sécuritaires. Personne n’a eu à faire preuve d’une discipline hors norme pour en bénéficier. Le même principe s’applique aujourd’hui.

Dire aux gens de « bouger davantage » ne fonctionnera pas si les quartiers manquent de trottoirs. Impossible aux familles de « manger mieux » si les aliments frais sont inabordables. Et à quoi bon suggérer aux gens de « déconnecter » si leur travail exige qu’ils soient en ligne en tout temps?

Le choix compte, c’est vrai, mais il n’est jamais entièrement individuel. Notre alimentation, nos appareils et même nos moments de détente sont façonnés par la culture, l’infrastructure et les politiques. TikTok influe sur l’alimentation des adolescents. L’aménagement urbain détermine s’il est possible de se déplacer à pied. Les algorithmes décident si nous lisons, regardons défiler notre écran ou visionnons d’une traite une autre série télé.

Si nous voulons une vie plus saine, nous devons concevoir les systèmes en conséquence.

Une prescription à prendre en compte pour 2026

Pas de règles, mais plutôt des invitations :

Pour les travailleurs :

  • Engagez-vous dans un but précis, et non uniquement pour assurer la productivité.
  • Levez-vous, étirez-vous, bougez – ne laissez pas la chaise devenir l’option par défaut.
  • Voyez les vacances comme des actes de renouvellement, et non comme des pauses du travail.
  • Traitez la vie numérique comme les aliments : nourrissants lorsque consommés avec modération, toxiques en excès.

Pour les employeurs :

  • Respectez les limites réelles – arrêtez d’encourager les échanges de courriel à 23 h.
  • Reconnaissez que la souplesse est une nécessité pour la santé, et non un privilège.
  • Renforcez la sécurité psychologique, au même titre que la sécurité physique.
  • Remplacez les slogans sur le mieux-être par des politiques qui l’appuient réellement.

Pour les décideurs :

  • Facilitez les choix sains : voies cyclables sécuritaires, épicerie abordable, espaces publics.
  • Investissez dans la prévention – services de santé mentale, résilience climatique, sécurité communautaire.
  • N’oubliez pas que l’emploi en soi est une politique de santé.

Pour nous tous à la maison :

  • Choisissons des aliments qui ressemblent à de la nourriture.
  • Bougeons davantage, et pas simplement pour alimenter notre compteur de pas.
  • Ayons de vraies conversations au lieu de regarder défiler nos écrans.
  • Réservons-nous des moments de solitude au quotidien.

Perspectives d’avenir

Les problèmes de 2026 prennent davantage de place et évoluent plus rapidement que ceux de 2018 : anxiété climatique, désordre économique, surcharge numérique. Mais les prescriptions demeurent étonnamment inchangées : un peu plus de santé, un peu moins de soins de santé.

Ce qu’il y a de nouveau, c’est l’urgence. La question n’est plus de savoir quoi faire – c’est de savoir si nous allons façonner notre environnement pour que la voie vers la santé n’exige plus un acte de volonté héroïque, mais qu’elle devienne plutôt la voie par défaut.

Au moment où j’écris ces lignes, les feuilles tombent tranquillement dehors, ce qui me rappelle que les saisons changent, et nous aussi. Que l’année 2026 en soit une de renouveau – du corps, de l’esprit et de la communauté – au travail comme à la maison.

Dr Paul Atkinson, consultant médical en chef à Travail sécuritaire N.-B.

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Monday, 01 December 2025

La facturation pour les médecins : éviter les pièges et protéger ses revenus

Vous avez droit à un revenu pour chaque service fourni, et c’est votre système de facturation qui permet de l’obtenir. L’apprentissage en début de carrière des rouages d’une facturation efficace n’est pas simplement une corvée administrative. La maîtrise des principes de la facturation est l’un des outils les plus importants à votre disposition pour éviter de gaspiller du temps et pour protéger vos revenus et votre tranquillité d’esprit.

Si votre facturation est efficace, le nombre de réclamations rejetées sera minime, les paiements vous seront versés plus rapidement et vous perdrez moins de temps à corriger et à contre-corriger vos réclamations. Les systèmes et les codes varient d’une province à l’autre, mais le processus fondamental reste le même partout au Canada : vous rendez un service, vous présentez une réclamation au moyen de votre logiciel de facturation et vous recevez ensuite un paiement.

Ça peut paraître simple, mais il faut quand même avoir le souci du détail. Les erreurs évitables et les systèmes désordonnés peuvent vous faire perdre de l’argent. Ne vous laissez pas prendre au piège. Voyez comment bien faire les choses, dès le premier jour.

Connaître ses codes par cœur

Le barème des honoraires de votre province est votre guide de facturation. Les codes de facturation correspondent à des services précis et déterminent le montant des honoraires que vous toucherez. Apprenez-les par cœur pour éviter les erreurs courantes – et coûteuses – comme :

  • l’utilisation du mauvais code pour le service fourni;
  • l’utilisation du mauvais code pour le diagnostic, le genre ou l’âge de la personne bénéficiaire;
  • l’absence de coefficients clés (lieu, heure, spécialisation, etc.);
  • la facturation de services qui n’ont pas de code provincial (billet médical, transport, etc.).

Astuce : Faites-vous un aide-mémoire personnel des codes les plus courants, par spécialisation, pour accélérer la saisie des données et réduire les risques d’erreur.

Le guide de facturation pour le Nouveau-Brunswick se trouve ici : Manuel des Médecins

Éviter les erreurs courantes (et les risques de rejet)

Même les plus petites erreurs peuvent entraîner un rejet et retarder le paiement d’une facture. Faites attention à celles-ci :

  • absence de médecin traitant pour les consultations;
  • absence de date d’hospitalisation, le cas échéant;
  • erreur ou absence de code d’établissement ou de service;
  • numéro de carte santé expiré ou incorrect;
  • facturation pour des personnes non assurées (visites hors province, cartes expirées, services à option ou virtuels non couverts, etc.).

Vous pourriez avoir envie de déléguer la facturation à un commis. Vous pourriez gagner du temps, mais n’oubliez pas que les commis ne font que saisir des données et ne connaissent pas tout le contexte clinique comme vous. Certains détails, par exemple en lien avec les primes de fin de semaine, les coefficients de temps ou l’exactitude du diagnostic, peuvent échapper aux personnes qui n’étaient pas dans la pièce avec vous.

De même, certains codes s’accompagnent de restrictions temporelles, comme dans le cas des examens complets (aux 360 jours) ou des injections de Botox (aux 90 jours), pour lesquels on doit noter au dossier les dates de début et de fin. Si votre calendrier n’est pas lié à votre logiciel de facturation, ce type d’erreur peut passer inaperçu à l’étape de la prise de rendez-vous.

Astuce : Utilisez un logiciel de facturation « intelligent » qui repère automatiquement les conflits potentiels et les données manquantes.

Regrouper en lot les factures semblables

Pour les services comme le dépistage ou la vaccination, plusieurs factures peuvent souvent être traitées en lot, ce qui vous fera gagner beaucoup de temps, surtout dans les cliniques de proximité ou de santé publique.

Évitez toutefois de surutiliser cette stratégie. Chaque rendez-vous doit correspondre aux critères du code.

Travailler en équipe

En médecine de groupe ou dans le contexte hospitalier, il arrive qu’une facture soit produite en double quand vous êtes plusieurs à traiter la même personne. Par exemple, quelqu’un s’en occupe le matin, et quelqu’un d’autre en après-midi. À moins qu’un service distinct ait été fourni au deuxième rendez-vous, la facture pourrait être rejetée.

Évitez les rejets en vérifiant le dossier médical électronique ou en discutant rapidement avec votre équipe pour faire concorder vos factures et documents. Une conversation de deux minutes peut vous sauver des heures en gestion de factures rejetées.

Savoir ce qui peut être facturé

Certains services ne sont pas couverts par le régime provincial d’assurance maladie et doivent être facturés directement à la personne bénéficiaire. Les ententes de facturation réciproques entre provinces couvrent la plupart des soins, mais certaines exceptions s’appliquent :

  • Les services à option, comme les examens de routine ou les consultations virtuelles, ne sont parfois pas couverts.
  • Parmi les services non assurés, on compte les interventions cosmétiques, le renouvellement de prescriptions sans rendez-vous, les formulaires de tiers et les vaccins de voyage.

Astuce : Affichez une liste des services non assurés bien en vue dans votre clinique ou sur votre site Web pour prévenir vos patients et éviter les conversations difficiles au moment du paiement.

Partir du bon pied

Apprenez à bien gérer vos factures vous sauvera temps et argent. Même la plus petite erreur peut vous coûter cher :

  • Disons que vous facturez 1 000 $ par jour
  • Un écart de 1 % équivaut à 10 $ par jour, 50 $ par semaine
  • Total de 200 $ par mois et 2 400 $ par année

C’est l’équivalent d’une demi-semaine d’honoraires perdus chaque année, à cause d’erreurs évitables. Autrement dit, 40 $ par jour (pour un seul rendez-vous) totaliseront 10 000 $ à la fin de l’année, à peu près l’équivalent de deux semaines de vacances.

Ajouter la facturation à ses compétences cliniques

Aussi banale qu’elle puisse sembler, cette tâche fait partie des compétences professionnelles essentielles qui protègent vos revenus, vous évitent des pertes de temps et assurent le bon fonctionnement de votre clinique. Chaque bonne facture reflète les services déjà rendus, et chaque dollar non réclamé correspond à du temps et à de l’énergie que vous ne pourrez pas récupérer.

Prendre de bonnes habitudes dès vos débuts vous sauvera d’innombrables heures de travail, vous évitera du stress et vous laissera vous concentrer ce qui importe vraiment : les soins. En vous tenant au courant, en utilisant des outils intelligents et en prenant en charge le processus de facturation, vous assurerez la viabilité et la bonne gestion de votre clinique dès le premier jour.

Besoin de conseils ou d’un deuxième avis? Qu’il s’agisse de placements, de services bancaires, d’assurance, de retraite ou de planification successorale, nous sommes là pour vous. Communiquez avec nous aujourd’hui pour vous assurer que votre avenir financier est sur la bonne voie.

* « Conseiller MD » désigne un conseiller financier de Gestion MD limitée (au Québec, un conseiller en placement) ou un gestionnaire de portefeuille de Conseils en placement privés MD.

L’information ci-dessus ne doit pas être interprétée comme des conseils professionnels en placements ou d’ordre financier, fiscal, juridique, comptable ou de nature similaire applicables en contexte canadien ou étranger, et elle ne saurait en aucun cas remplacer les conseils d’un fiscaliste, d’un comptable ou d’un conseiller juridique indépendant.

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Médecins du Nouveau-Brunswick : pourquoi devriez-vous poser votre candidature à un poste de direction de l’AMC?

Que vous exerciez à un hôpital de Moncton ou que vous soyez l’unique médecin de la péninsule acadienne, vous êtes au cœur de la transformation des soins de santé et de la profession. De nouveaux défis, outils et modèles de soins nous attendent ainsi que de nouvelles approches en matière de réconciliation, d’équité et de bien-être des médecins.

Je voulais devenir présidente de l’Association médicale canadienne (AMC) pour m’assurer que les changements soient guidés par les personnes qui travaillent en première ligne. Mon travail est de faire valoir vos idées et vos préoccupations auprès des instances décisionnaires clés.

Cependant, je ne peux pas y arriver seule. C’est pourquoi je vous invite à présenter votre candidature à un poste de direction de l’AMC. Ces postes offrent une formidable occasion aux médecins et aux apprenants et apprenantes en médecine du Nouveau-Brunswick d’exercer une influence sur le système de santé. Nous pouvons apprendre de vos expériences quotidiennes et des innovations locales, notamment du nouveau plan quinquennal de la santé du Nouveau-Brunswick, un modèle avant-gardiste assorti d’objectifs mesurables clairs qui pourrait servir d’exemple pour les autres provinces. Vos fonctions de direction vous permettraient également de donner votre avis sur l’orientation stratégique de l’AMC.

Que vous soyez membre étudiant ou étudiante, médecin résident ou médecin résidente ou médecin en exercice, il y a une place pour vous. Nous sommes présentement à la recherche de candidatures parmi les membres de l’AMC du Nouveau-Brunswick pour un poste vacant au Conseil d’administration et au Comité des mises en candidature. Nous cherchons également à pourvoir des postes au Comité des prix et distinctions, au Comité de la gouvernance et à la vice-présidence de l’Assemblée générale annuelle.

J’ai hâte d’échanger avec le plus grand nombre d’entre vous. Votre point de vue unique est essentiel à l’amélioration de notre système de santé. Ensemble, nous pouvons transformer les promesses en politiques et façonner notre avenir.

Visitez amc.ca/direction pour consulter la liste des postes de direction vacants à l’AMC et posez votre candidature d’ici le 29 décembre 2025.

Dre Margot Burnell, présidente de l’Association médicale canadienne

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June 2025

Wednesday, 25 June 2025

Comment aider ses enfants adultes à acheter une maison?

Pour beaucoup de jeunes au Canada, le marché de l’habitation est tout simplement hors de portée. La flambée des prix des maisons et le resserrement des règles d’admissibilité aux prêts hypothécaires n’ont rien fait pour arranger les choses. C’est pourquoi les parents sont plus nombreux à donner un coup de main.

Toutefois, cette générosité n’est pas sans conséquences : d’importants facteurs financiers et juridiques sont à considérer, et c’est sans compter les risques. Dans cet article, nous explorerons diverses stratégies pour aider vos enfants sans toutefois mettre votre avenir financier en jeu.

Voyons les trois stratégies de base.

1. Aider à cotiser à un compte d’épargne libre d’impôt pour l’achat d’une première propriété

Les parents peuvent aider leurs enfants adultes à entrer sur le marché de l’habitation en leur donnant des fonds à déposer dans leur compte d’épargne libre d’impôt pour l’achat d’une première propriété (CELIAPP). Ce régime enregistré d’épargne permet aux acheteurs d’une première habitation qui ont au moins 18 ans de cotiser un maximum de 8 000 $ par année, pour un maximum à vie de 40 000 $.

Les cotisations au CELIAPP sont déductibles d’impôt, et les retraits, revenus de placement inclus, sont libres d’impôt s’ils servent à l’achat d’une habitation.

Précisons qu’il est impossible de cotiser directement au CELIAPP d’une autre personne, contrairement au régime enregistré d’épargne-études. Le titulaire du compte, c’est-à-dire votre enfant, doit lui-même y cotiser. Cela dit, si vous lui donnez les fonds en cadeau, il pourra cotiser au compte et profiter de la déduction fiscale, qui viendra bonifier votre aide. C’est aussi le cas pour le compte d’épargne libre d’impôt (CELI) : les parents peuvent y cotiser indirectement pour aider l’enfant davantage.

Ce sera donc l’enfant qui profitera de la déduction fiscale et non les parents. Contrairement au REER, où c’est le cotisant qui a droit à la déduction, les parents qui donnent des fonds qui seront versés dans un CELIAPP n’obtiennent aucun avantage fiscal.

2. Donner de l’argent

Un moyen direct d’aider votre enfant est de lui donner de l’argent pour la mise de fonds. Cela dit, les banques imposent des exigences strictes à l’égard des dons pour des mises de fonds.

En général, les prêteurs hypothécaires exigent que toutes les parties signent une lettre de don confirmant que les fonds sont bien un don et non un prêt. Les emprunteurs doivent prouver que les fonds sont déposés dans leur compte; habituellement, au moins 15 jours avant la conclusion de l’opération.

Un don pour la mise de fonds peut sembler simple au départ, mais il peut y avoir des conséquences imprévues, surtout dans le cas d’un mariage ou d’une union de fait. Au Nouveau-Brunswick, si l’argent sert à l’achat d’une résidence principale, les conjoints deviennent tous deux propriétaires du bien. En général, en cas de séparation, la valeur nette de la maison serait partagée entre les conjoints, même si les fonds ayant servi à son acquisition provenaient initialement de la famille d’un seul d’entre eux. Contrairement à un prêt, le don pour mise de fonds ne laisse pratiquement aucun recours aux parents en cas de rupture.

Pour protéger les fonds, il faut prendre en compte les répercussions à long terme et consulter un conseiller juridique avant de transférer l’argent.

3. Offrir un prêt

Il est possible de protéger la somme donnée en la structurant plutôt comme un prêt. Cela dit, il faut habituellement une convention de prêt officielle avec des modalités de remboursement claires. Ce prêt pourrait cependant jouer sur l’admissibilité hypothécaire de l’enfant adulte étant donné que le prêteur l’inclut dans les dettes de ce dernier.

L’idéal serait peut-être que le couple établisse un contrat de mariage stipulant que l’argent donné pour la mise de fonds est exclu des biens matrimoniaux. Pour cela, par contre, il faut obtenir l’aide d’un conseiller juridique, établir des documents et se préparer à une conversation difficile.

Un autre point important pour les parents est d’évaluer s’ils ont les moyens d’aider leur enfant. Avant de donner de l’argent, il est bon de s’assurer que le plan financier n’est pas menacé et qu’on ne risque pas d’épuiser ses fonds.

4. Cosigner le contrat de prêt hypothécaire

Une autre stratégie courante ne requiert pas de fonds, seulement une signature. En cosignant le contrat de prêt hypothécaire, les parents acceptent d’assumer la responsabilité du prêt avec leur enfant. Si l’emprunteur principal, l’enfant adulte, ne peut faire ses versements, il revient au cosignataire de prendre le relais.

Les parents sont donc aussi responsables que leur enfant si les choses tournent mal. En cas de problème, les parents pourraient devoir rembourser le prêt hypothécaire ou payer la pénalité imposée dans le contrat avec la banque.

Le recours à cette option est répandu chez les parents dont les enfants ont de la difficulté à obtenir un prêt par eux-mêmes pour différentes raisons (revenus insuffisants, antécédents de crédit limités, travail autonome) ou d’autres facteurs susceptibles de jouer sur l’approbation du prêt hypothécaire (par exemple, réussite de la « simulation de crise »). Avec un cosignataire financièrement stable, les prêteurs peuvent accorder un prêt plus élevé ou de meilleures conditions, car ils tiennent compte de la situation financière de l’enfant adulte et de ses parents dans l’évaluation du risque.

Avant de cosigner un contrat pour aider leur enfant adulte, les parents doivent bien considérer les risques, notamment les répercussions sur leur propre ratio d’endettement, ce qui pourrait limiter leur capacité à emprunter pour d’autres besoins, ou même à s’assurer une retraite confortable.

En conclusion

Il y a plus d’une façon de contribuer financièrement à l’achat d’une propriété, mais chacune a ses inconvénients. Une conseillère ou un conseiller MD* peut vous aider à évaluer vos options, à gérer les risques et à élaborer le plan qui saura aider votre enfant sans mettre en péril votre bien-être financier. Si vous voulez en discuter, n’hésitez pas à communiquer avec Liane Landry-Dupuis, conseillère financière principale chez Gestion MD limitée, à liane.landry-dupuis@md.ca.

* « Conseiller MD » désigne un conseiller financier de Gestion MD limitée (au Québec, un conseiller en placement) ou un gestionnaire de portefeuille de Conseils en placement privés MD.

L’information ci-dessus ne doit pas être interprétée comme des conseils professionnels en placement ou d’ordre financier, fiscal, juridique, comptable ou de nature similaire applicables en contexte canadien ou étranger, et elle ne saurait en aucun cas remplacer les conseils d’un fiscaliste, d’un comptable ou d’un conseiller juridique indépendant. Gestion financière MD offre des produits et services financiers, la famille de fonds MD et des services-conseils en placement par l’entremise du groupe de sociétés MD et de Services d’assurance Gestion de patrimoine Scotia inc. Pour obtenir une liste détaillée du groupe de sociétés MD, rendez-vous à md.ca, et pour plus d’informations sur Services d’assurance Gestion de patrimoine Scotia inc., consultez gestiondepatrimoinescotia.com.

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April 2025

Thursday, 03 April 2025

Des élèves du secondaire lancent le « Miramichi Future Physicians Club »

Invités à prendre part au Programme des ambassadeurs de la Société médicale du Nouveau-Brunswick, des élèves du secondaire de Miramichi en sont revenus animés d’une nouvelle passion. Désireux de vivre d’autres expériences de ce type, ils ont rapidement créé un club extrascolaire dans le but d’obtenir de précieux renseignements qui leur permettraient d’atteindre leur objectif de carrière commun : devenir médecins.

Le Miramichi Future Physicians Club réunit des élèves d’écoles secondaires de Miramichi et des environs qui poursuivent un même objectif professionnel : il cible les élèves de 11e et 12e année aspirant à faire carrière en médecine. Ce programme offre aux élèves la possibilité de visiter des hôpitaux, d’assister aux présentations de professionnels de la santé relativement à leur propre expérience et de poser des questions sur l’université, la faculté de médecine et la vie d’un médecin au Nouveau-Brunswick.

Suivant l’activité organisée par la Société médicale du Nouveau-Brunswick, les élèves ont exprimé leur intérêt à rencontrer des médecins et des étudiants en médecine à Miramichi afin d’obtenir de l’information de première main. Avec l’aide de Harley Siddall, de la Greater Miramichi Service Commission, une « activité bibliothèque vivante » a été organisée, au cours de laquelle ils ont pu s’asseoir et discuter avec des médecins et des étudiants en médecine autour de rafraîchissements.

« J’ai eu l’impression de recevoir de vrais conseils, de la part de personnes ayant emprunté la voie dans laquelle nous nous engagerons – au lieu de me contenter de lire sur Internet. Ces personnes en avaient beaucoup à dire sur ce qu’est réellement leur carrière », a commenté un élève.

« Cette activité m’a aidé à mieux comprendre le domaine médical », a déclaré un autre.

« J’ai pu me familiariser avec les différentes branches, et avec les étapes nécessaires pour être admis à la faculté de médecine. » a ajouté un troisième.

Le superviseur enseignant Adam Hayward s’est félicité du succès remporté par l’activité : « Nous sommes très reconnaissants aux 11 médecins et étudiants en médecine qui ont bien voulu nous consacrer quelques heures, une fin de semaine, pour répondre aux questions des élèves, leur donner des conseils en matière de carrière et d’études et les encadrer. »

Après la bibliothèque vivante, le Miramichi Future Physicians Club s’est donné pour objectif d’organiser des activités mensuelles. En janvier, chaque élève a reçu une formation aux premiers secours. « Je me sens maintenant à l’aise de gérer des situations d’urgence », a commenté une élève.

Pendant les vacances de mars, les élèves de 12e année qui font partie du club auront la possibilité de se rendre à Saint John pour une visite interactive de la Dalhousie Medical School, campus de Saint John. Cette expérience leur procurera un aperçu de ce à quoi ressemble la faculté de médecine, ainsi que de la vie étudiante.

Le club est entièrement dirigé par les élèves. À l’heure actuelle, ceux-ci s’affairent à demander des subventions pour aider à financer les occasions futures, à planifier des activités pour avril, mai et juin, et à créer un plan de durabilité qui assurera la pérennité des Miramichi Future Physicians à titre d’occasion parascolaire. Au bout du compte, on espère que ce programme incite un grand nombre de ces jeunes à revenir s’établir chez eux, à Miramichi, après avoir terminé leurs études de médecine.

Alaa Abdulhafzz, Élève de 12e année, James M. Hill High School

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Tuesday, 01 April 2025

Favoriser le mieux-être en milieu de travail : une ordonnance pour prévenir l’épuisement professionnel

Au cours des dernières années, j’ai souvent réfléchi à ce qui semble être un important paradoxe des soins de santé modernes : nous demandons aux personnes qui sont au cœur du système – les médecins et le personnel de la santé – de faire preuve de compassion et d’excellence dans des conditions qui compromettent souvent leur propre bien-être. La médecine est une profession intrinsèquement exigeante, mais les pressions systémiques auxquelles nous nous trouvons aujourd’hui confrontés – charges de travail écrasantes, diminution des ressources et érosion des limites entre le travail et la vie personnelle – ont transformé des défis potentiellement gérables en ce qui peut être perçu comme une série de crises. L’épuisement professionnel n’est plus un risque; pour bon nombre d’entre nous, c’est désormais une réalité.

Ne nous laissons pas pour autant décourager : tout comme nous prescrivons des plans de traitement à nos patients, nous pouvons prescrire des stratégies pour le mieux-être dans nos milieux de travail. À Travail sécuritaire NB, nous aspirons à faire du Nouveau-Brunswick l’endroit le plus sécuritaire où travailler; dans cette perspective, il nous faut promouvoir de l’importance du bien-être des personnes qui prodiguent des soins. Mettre l’accent sur le mieux-être des médecins et du personnel n’est pas qu’une gentillesse, c’est un impératif.

Élaborer des politiques pour soutenir le mieux-être

Le mieux-être en milieu de travail commence par des politiques solides et réalisables. Les médecins et leurs collègues des soins de santé ont besoin d’environnements conçus pour appuyer leur santé physique, émotionnelle et mentale, que ce soit, par exemple, par la mise en place de niveaux de dotation adéquats pour éviter des charges de travail excessives, l’octroi de temps protégé pour prendre soin de soi et le respect des pauses prescrites par la loi – 30 minutes pour chaque cinq heures travaillées et au moins un jour de congé par semaine.

Ces politiques ne sont pas un luxe, mais bien une nécessité. Une dotation suffisante fait en sorte que les médecins aient le temps de s’engager de façon significative auprès des patients, plutôt que de se précipiter d’une crise à l’autre. Les pauses obligatoires permettent de se ressourcer mentalement, évitant les erreurs tout en contribuant à des soins de meilleure qualité. Plus important encore, ces mesures de soutien structurelles envoient un message clair : le bien-être de nos fournisseurs de soins est important.

Ressources de mieux-être, pour les individus comme pour les dirigeants

L’Association médicale canadienne (AMC) voit depuis longtemps, dans le mieux-être, la pierre angulaire de soins de santé efficaces. Son Carrefour du bien-être des médecins offre des ressources pratiques pour les médecins, les apprenants et les dirigeants. Ces outils ciblent à la fois la résilience personnelle et les problèmes systémiques qui contribuent à l’épuisement professionnel.

Parmi les outils en question, mentionnons :

  • une formation sur la résilience visant à aider les médecins à gérer le stress et à acquérir des habiletés d’adaptation;
  • des modules de leadership qui guident les organisations dans l’intégration du mieux-être à leur culture en milieu de travail;
  • des stratégies politiques pour relever les défis systémiques, de la gestion de la charge de travail à la résolution des conflits d’équipe.

En tirant parti de ces ressources, nous pouvons faire du mieux-être, au-delà d’un simple sujet de discussion, une réalité tangible pour les travailleurs de la santé.

Le programme Mieux-être SMNB de la Société médicale du Nouveau-Brunswick (SMNB) offre lui aussi des services de soutien adaptés aux médecins, aux résidents en médecine, aux étudiants et à leur famille au Nouveau-Brunswick, dont :

  • des programmes de counseling sur mesure et de soutien par les pairs pour répondre aux exigences inhérentes à la pratique, aux relations et à la santé mentale;
  • un accompagnement professionnel pour aider les médecins à surmonter les défis professionnels et personnels;
  • des initiatives comme le Fonds d’engagement social des médecins et l’Initiative d’amélioration des salons de médecins, qui favorisent la communauté et le bien-être au sein de la profession médicale.

Travail sécuritaire NB offre également une gamme de programmes visant à soutenir la santé mentale et le bien-être en milieu de travail, dont :

  • le Centre de ressources – Blessures psychologiques traumatiques, source de soutien fondé sur des données probantes à l’intention des travailleurs et des fournisseurs de soins de santé qui font face à des événements traumatiques liés au travail;
  • le programme RÉUSSIR, une initiative d’intervention précoce permettant aux travailleurs d’obtenir des soins psychologiques en temps opportun;
  • le programme Travailler à sa santé, qui aide les travailleurs à reprendre le travail après une blessure tout en maintenant un lien avec leur milieu de travail.

Pour en savoir plus sur les programmes de mieux-être de Travail sécuritaire NB, visitez notre site Web.

Une stratégie de Travail sécuritaire NB pour le mieux-être

Notre stratégie, à Travail sécuritaire NB, repose sur trois piliers : les gens, la prévention et l’intégrité.
Ces principes guident notre collaboration avec les organismes de soins de santé, les décideurs et les fournisseurs de première ligne, dans le but commun de faire du Nouveau-Brunswick l’endroit le plus sécuritaire où travailler.

Les politiques de mieux-être des médecins ne profitent pas qu’aux fournisseurs de soins de santé, mais aussi aux patients. L’épuisement professionnel entraîne en effet des erreurs, des pratiques non efficientes et des soins dépersonnalisés – autant de facteurs exerçant une incidence directe sur les résultats des patients. Inversement, lorsque les médecins sont soutenus, ils peuvent offrir les soins compatissants de haute qualité auxquels chaque patient devrait avoir droit.

Investir dans le mieux-être des médecins nous est mutuellement avantageux : des médecins en meilleure santé signifient des patients en meilleure santé, et un système de soins de santé plus fort pour tous.

Un appel à l’action

Il est temps d’agir. En élaborant des politiques favorables au mieux-être des médecins, en tirant parti de ressources comme le Carrefour du bien-être des médecins de l’AMC, Mieux-être SMNB et les initiatives de Travail sécuritaire NB, nous pouvons créer une culture propice à l’épanouissement de nos fournisseurs de soins.

Engageons-nous à l’égard de cette vision commune. Ensemble, nous pouvons faire du mieux-être dans les soins de santé une réalité et, ce faisant, offrir de meilleurs résultats aux médecins, au personnel et aux patients que nous servons.

Dr Paul Atkinson, Médecin-conseil en chef, Travail sécuritaire NB

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Passer au suivant : comment créer une bourse d’études

Votre carrière en médecine vous a beaucoup apporté. Maintenant, vous avez peut-être envie de redonner à la prochaine génération d’étudiantes et d’étudiants en médecine. Une belle façon de le faire, c’est de créer un fonds de bourses d’études qui aiderait à aplanir les obstacles financiers pour certains d’entre eux. Que vous souhaitiez aider les futures cohortes de votre alma mater ou rendre hommage à un être cher par une bourse en son nom, votre contribution pourrait avoir des retombées considérables.

La création d’une bourse d’études suppose la prise de plusieurs décisions cruciales. Vous devrez établir les critères d’admissibilité, le mode d’administration du fonds et sa structure : s’agira-t-il d’un programme à long terme ou d’une seule et unique bourse? En réfléchissant bien à ces questions, vous pourrez créer une bourse d’études qui changera une ou plusieurs vies tout en reflétant vos valeurs.

Établissement des critères d’admissibilité


L’une des premières étapes est la définition des critères d’admissibilité. Par exemple, certaines bourses sont octroyées en fonction de l’excellence scolaire, et d’autres, selon les besoins financiers.

Excellence, besoins financiers ou profil démographique

Si votre objectif est d’aider les personnes qui excellent dans leurs études, vous pourriez créer une bourse au mérite fondée sur les résultats scolaires.

Peut-être préférerez-vous plutôt tenir compte des besoins financiers. Votre bourse pourrait ainsi améliorer le sort des étudiants qui peinent à assumer le coût des études de médecine. En effet, le financement des études de médecine pose souvent un problème épineux. Une bourse bien pensée pourrait alléger le fardeau de bien des médecins en devenir.

Vous pourriez par ailleurs cibler des groupes démographiques en particulier, comme :

  • les étudiants appartenant à des groupes sous-représentés en médecine, comme les communautés autochtones et noires;
  • les étudiants en médecine de première génération;
  • les étudiants provenant de régions rurales, où l’accès à la formation en médecine est souvent plus limité.

En prenant ces facteurs en considération, vous pourrez concevoir une bourse qui répond aux besoins de groupes donnés et qui cadre avec vos valeurs et priorités.

Alma mater ou portée générale?

Certains médecins souhaitent redonner directement à l’établissement qui a contribué à façonner leur pratique. D’autres voudront élargir la portée de leur bourse en l’offrant à toute personne étudiant en médecine au Canada.

Quelle que soit l’option retenue, prenez soin d’établir des critères qui sauront attirer les personnes que vous souhaitez aider et qui leur profiteront. Par exemple, si vous avez à cœur de donner un coup de main aux étudiants des régions rurales parce que vous avez vous-même exercé votre profession à la campagne, votre bourse d’études devrait cibler expressément ces personnes.

Choix de l’administrateur du fonds


Une fois les critères d’admissibilité établis, vous devrez décider qui gérera le fonds. Plusieurs options s’offrent à vous, et votre choix dépendra du degré de participation et de contrôle que vous souhaitez conserver.

Établissement universitaire

Bon nombre de médecins collaborent directement avec leur alma mater ou une faculté de médecine canadienne pour la création d’une bourse. Ces établissements disposent déjà des structures administratives nécessaires pour gérer un fonds de bourses d’études, et leur crédibilité attire les candidats admissibles. Ils peuvent vous accompagner tout au long du processus, en vous aidant à concevoir la bourse et à gérer la distribution des fonds.

En collaborant avec un établissement d’enseignement, vous avez l’assurance que la bourse sera gérée efficacement. Vous pourrez consacrer votre énergie à concrétiser votre vision, sans avoir à vous soucier des détails administratifs.

Fondations médicales provinciales

Consultez votre société médicale provinciale et ses organismes affiliés, comme la Fondation d’éducation médicale du Nouveau-Brunswick, car ils ont souvent l’expérience de la gestion des bourses pour étudiants. La Fédération des étudiants et des étudiantes en médecine du Canada pourra aussi faire connaître votre bourse auprès des candidats voulus.

Une association médicale vous aidera tant pour l’administration du fonds que pour la sélection des boursières et boursiers. Vous pourrez ainsi venir en aide à des étudiants tout en profitant de l’expertise de l’organisation pour la sélection de futurs professionnels de la santé selon vos critères.

Fondation de bienfaisance personnelle

Si vous souhaitez garder le plein contrôle de la bourse d’études, envisagez d’établir votre propre fondation de bienfaisance. C’est l’option qui vous laisse la plus grande marge de manœuvre : vous pourrez gérer directement les fonds, établir qui seront les bénéficiaires et participer au processus de sélection. Les personnes souhaitant faire des dons de bienfaisance peuvent faire appel, par exemple, à Aqueduct, une fondation de bienfaisance personnelle offerte par Gestion de patrimoine Scotia.

Une fondation vous donnera plus de latitude pour les dons de bienfaisance planifiés, mais elle requerra une plus grande participation aux tâches administratives. Vous devrez vous conformer à des obligations financières et légales, ce qui ajoute à la complexité.

Définition de la structure de la bourse d’études


La structure de votre bourse d’études en déterminera la durée et les retombées pour les étudiants au fil du temps. Parmi les structures les plus communes, mentionnons les bourses pérennes et les dons ponctuels.

Bourses d’études pérennes

Une bourse d’études pérenne durera indéfiniment. Vous fournissez un montant unique considérable, et les intérêts, dividendes ou gains sur les placements qui en découlent financent la bourse d’études chaque année. Le capital reste intouché, si bien que la bourse viendra en aide à des étudiantes et étudiants pendant des générations.

Avantage : Une bourse d’études pérenne représente un legs durable. Votre contribution soutient ainsi des étudiants année après année, représentant une source de financement pérenne pour les professionnels de la santé à venir.

Bourses d’études ponctuelles

Si vous préférez avoir une incidence immédiate, envisagez d’opter pour une bourse d’études ponctuelle, qui repose sur un don ponctuel visant à aider financièrement un groupe d’étudiants (ou un seul étudiant) pour une période définie. Vous pourriez par exemple financer les études d’une personne pendant quatre ans ou offrir une bourse pour une année scolaire.

Avantage : Vous voyez immédiatement les retombées de votre don, sans avoir à gérer un fonds à long terme. Cette structure vous procure également plus de souplesse si vous souhaitez cesser d’offrir la bourse, ou si le montant donné est plus modeste.

Examen des exigences légales et réglementaires


Pour créer une bourse d’études, vous devez bien comprendre le cadre légal et réglementaire, notamment les lois antidiscrimination et les autres politiques applicables.

La mise sur pied d’un fonds de bourses d’études peut aussi impliquer des décisions financières et juridiques complexes. Un avocat ou un planificateur financier pourra vous aider à y voir clair et à vous assurer que votre bourse d’études repose sur des fondements juridiques solides. Par exemple, un avocat pourra participer à la rédaction des modalités de la bourse, tandis qu’un planificateur financier vous conseillera sur la manière de structurer et d’investir les fonds.

Finalement, il est important de veiller à ce que votre fonds respecte les exigences tant fédérales que provinciales.

Conclusion


Par l’intermédiaire d’un fonds de bourses d’études, les médecins du Canada peuvent poser un geste durable et porteur de sens qui profitera à la prochaine génération de professionnels de la santé. Que vous choisissiez de redonner à votre alma mater, ou bien d’aider les étudiants de régions mal servies ou ceux qui éprouvent des difficultés financières, votre contribution aura des retombées concrètes.

La création d’une bourse d’études requiert une planification minutieuse : il faut définir les critères d’admissibilité, choisir l’administrateur du fonds et se conformer à la réglementation. Or, les efforts que vous consacrerez à votre projet constitueront votre legs, votre soutien aux études en médecine et aux soins de santé au Canada pendant des années.

Si vous voulez passer à la prochaine étape, communiquez avec Mark Kennedy, conseiller financier chez Gestion MD limitée, au mark.kennedy@md.ca et préparez-vous à laisser votre marque sur les soins de santé au Canada.

Gestion financière MD et la Banque Scotia sont fières de soutenir une bourse d’études en médecine par l’entremise de la Fondation d’éducation médicale du Nouveau-Brunswick.

Gestion financière MD offre des produits et services financiers, la famille de fonds MD et des services-conseils en placement par l’entremise du groupe de sociétés MD et de Services d’assurance Gestion de patrimoine Scotia Inc. Pour obtenir une liste détaillée du groupe de sociétés MD, rendez-vous à md.ca, et pour plus d’informations sur Services d’assurance Gestion de patrimoine Scotia Inc., consultez gestiondepatrimoinescotia.com.

L’information ci-dessus ne doit pas être interprétée comme des conseils professionnels en placement ou d’ordre financier, fiscal, juridique, comptable ou de nature similaire applicables en contexte canadien ou étranger, et elle ne saurait en aucun cas remplacer les conseils d’un fiscaliste, d’un comptable ou d’un conseiller juridique indépendant.

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2024

December 2024

Wednesday, 11 December 2024

Nouveaux départs et mises à jour concernant Travail sécuritaire NB

Une lettre du Dr Paul Atkinson, médecin-conseil en chef

Chers collègues, 

Alors que je réintègre la direction de Travail sécuritaire NB en tant que médecin-conseil en chef, j’ai le grand plaisir de reprendre contact avec vous, membres de la SMNB et collègues médecins, et de vous faire part de certains développements importants qui appuient notre mission commune : l’amélioration des soins de santé au Nouveau-Brunswick. Il m’apparaît en effet essentiel, dans le cadre de notre collaboration permanente visant à fournir les meilleurs soins aux travailleurs accidentés, que vous soyez tenus au courant. Je suis fier de réintégrer l’équipe de Travail sécuritaire NB, dirigée avec passion par le président et chef de la direction Tim Petersen et de travailler en étroite collaboration avec notre équipe des services de santé, dirigée par Mike Hallett, ainsi qu’avec notre consultant médical principal, le Dr Paul Keyes, et notre psychologue principal, le Dr Doug French. 

Notre vision 

En 1918, le régime d’indemnisation des travailleurs du Nouveau-Brunswick a été mis en place sur la base de principes élaborés cinq ans plus tôt par sir William Meredith, ancien juge en chef de l’Ontario. Les principes de Meredith ont mené à l’atteinte d’un compromis historique en vertu duquel les employeurs financent le système d’indemnisation des travailleurs et partagent collectivement la responsabilité en cas d’accident du travail. En 2023, plus de 3 800 personnes au Nouveau-Brunswick ont perdu du temps de travail en raison d’une blessure ou d’une maladie survenue sur le lieu de travail. Notre vision est de « faire du Nouveau-Brunswick l’endroit le plus sécuritaire où travailler », et nous sommes heureux de constater que ce chiffre continue de diminuer d’année en année. Apprenez-en davantage sur les objectifs et le rendement de Travail sécuritaire NB ici.

Des processus améliorés pour de meilleurs soins 

À Travail sécuritaire NB, nous perfectionnons continuellement nos processus d’admission, de décision et de gestion des cas. Notre objectif est de rendre ces systèmes plus favorables et plus efficaces pour toutes les parties concernées : les fournisseurs de soins de santé, les employeurs et, surtout, les travailleurs accidentés que nous servons tous. Depuis la désaffectation récente du Workers Rehabilitation Centre de Grand Bay, les travailleurs blessés reçoivent les soins de réadaptation dont ils ont besoin plus près de chez eux, sans avoir à s’éloigner de leur famille et de leurs réseaux de soutien – réseaux essentiels à leur rétablissement et à leurs activités de retour à l’emploi. Pour en savoir plus, visitez : Travail Sécuritaire NB | Des soins plus près de son domicile – Travail sécuritaire NB adopte un nouveau modèle de prestation de services

Reconnaître vos contributions essentielles pour aider les travailleurs à se rétablir plus rapidement 

Notre campagne Le retour au travail, ça fait partie d’un retour à la vie normale souligne l’importance d’un retour au travail rapide en toute sécurité, faisant valoir le rôle crucial que nous, médecins, jouons dans ce processus. En tant que fournisseurs de soins de santé, nous sommes bien placés pour constater les vastes répercussions que peuvent avoir les accidents du travail sur les individus et leur famille; il en découle souvent des difficultés psychologiques et financières. C’est à nous qu’il revient de guider nos patients pour qu’ils se concentrent sur leurs capacités plutôt que sur leurs limites, en promouvant un état d’esprit favorable au rétablissement et à la résilience. Les recherches montrent invariablement que le retour au travail, même avec des tâches modifiées, accélère la guérison physique et améliore le bien-être mental.  

À la lumière de ce qui précède, il est très important que les médecins remplissent soigneusement le formulaire 8/10 de Travail sécuritaire NB. La section sur les aptitudes, facile à remplir, nous aide à déterminer les rôles appropriés pour les travailleurs accidentés dans leur domaine d’emploi, ce qui leur permet de demeurer au travail ou d’y retourner rapidement en toute sécurité, leur bien-être psychologique, physique et financier s’en trouvant par le fait même favorisé. En reconnaissance de cet effort, Travail sécuritaire NB verse automatiquement le tiers des honoraires d’évaluation et de production de rapport initiaux, indépendamment de l’absence du travail ou de l’état de la demande de prestations. Cette mesure se veut un témoignage de notre appréciation et vise à promouvoir l’inclusion de la brève évaluation fonctionnelle et de la note clinique dans vos rapports. Nous savons qu’un travail gratifiant est bénéfique au rétablissement de nos patients, et nous nous efforçons de dissocier la nécessité d’un arrêt de travail du processus de rétablissement après une blessure. Les travailleurs peuvent toujours bénéficier de tous les programmes de soins de santé soutenus par Travail sécuritaire NB, sans même avoir à s’absenter du travail s’il s’avère possible d’adopter les mesures d’adaptation nécessaires sur place. Pour en savoir plus, cliquez ici.  

Lignes directrices actualisées en matière de soins médicaux et engagement en faveur d’une pratique sécuritaire 

Nous avons mis à jour nos schémas de médication pour tenir compte des dernières avancées médicales. La kétamine, notamment, est désormais « généralement déconseillée », sauf dans des cas bien précis, notamment celui du stress post-traumatique. Nous sommes également en train d’élaborer un manuel destiné à guider les cliniciens dans l’application de ces nouvelles lignes directrices. Nous revoyons et actualisons notre continuum de soins pour les blessures physiques et psychologiques, et nous espérons être en mesure de fournir des mises à jour au cours des prochains mois. L’innocuité dans la prescription d’opioïdes et l’utilisation contrôlée du CBD médicinal demeurent cruciales. À Travail sécuritaire NB, nous nous engageons à travailler avec vous pour faire en sorte que nos travailleurs blessés reçoivent les soins les plus sûrs et les plus efficaces, en particulier en ce qui concerne les traitements spécialisés. Nous nous sommes également engagés à travailler avec le Collège des médecins et chirurgiens du Nouveau-Brunswick pour aider à orienter les diplômés en médecine formés à l’étranger vers les principes et les pratiques d’indemnisation des accidentés du travail au Canada. Les détails de nos programmes médicaux sont disponibles ici : Travail Sécuritaire NB | Soins de santé.   

Un remerciement sincère pour les efforts de prévention des blessures 

Nous continuons à travailler avec nos partenaires du secteur de la santé et de l’industrie pour promouvoir le mieux-être et la prévention des blessures. Les récentes séances scientifiques provinciales du programme Trauma NB viennent renforcer ces messages; accédez-y ici. Je tiens à vous remercier chaleureusement pour votre engagement inébranlable en faveur de la prévention des blessures et des maladies, tant sur le lieu de travail qu’au sein de la communauté dans son ensemble. Vos efforts sont fondamentaux pour la santé et la sécurité de nos travailleurs. Je vous invite à vous joindre à nous du 2 au 4 octobre 2024, au Centre des congrès de Fredericton, pour la Conférence sur la santé et la sécurité de 2024. De plus amples renseignements et des ressources supplémentaires sont disponibles sur la page Travail Sécuritaire NB | Sujets de sécurité. 

Examen stratégique des services médicaux 

Au cours de la prochaine année, nous prévoyons de collaborer avec nos partenaires du secteur de la santé, y compris les membres de la SMNB, afin d’obtenir des commentaires sur la façon dont nous pourrions coordonner nos efforts pour mieux soutenir les travailleurs blessés et la communauté médicale par l’intermédiaire de Travail sécuritaire NB. Notre objectif est de cerner les lacunes et les inefficacités existantes, puis de travailler à l’amélioration de nos programmes et de nos systèmes. Cela pourrait prendre la forme de formations, de processus de mise en commun de l’information et de mesures touchant tout autre aspect à l’égard duquel nous pouvons apporter des améliorations ensemble. En cette période où notre système de santé connaît son lot de difficultés, nous voulons nous assurer que nous continuons à fournir les meilleurs soins possible à nos travailleurs lorsqu’ils en ont besoin. 

Pour des renseignements plus détaillés sur les éléments susmentionnés, je vous invite à consulter le site Web de Travail sécuritaire NB (Travail Sécuritaire NB | Travail Sécuritaire NB). Votre expertise, vos idées et votre compassion sont essentielles à l’atteinte de nos objectifs communs de guérison et de soutien des travailleurs. Si vous avez des questions, veuillez communiquer avec l’équipe des services de santé ici : Travail Sécuritaire NB | Nous joindre

Merci pour votre dévouement et pour les soins exceptionnels que vous prodiguez. Ensemble, nous pouvons véritablement changer la donne pour ceux que nous servons. 

Veuillez agréer, chers collègues, mes salutations distinguées. 

Dr Paul Atkinson, M.B., B.C.H., B.A.O., M.A., FRCPC 

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Wednesday, 04 December 2024

Un pas de plus vers le bien-être financier

Que peuvent faire les médecins canadiens pour prendre davantage soin de leur santé financière, à chaque étape de leur carrière?

Nous avons consulté des spécialistes de Gestion financière MD et de la Banque Scotia qui, ensemble, cumulent plus de 50 ans d’expérience en prestation de conseils financiers et d’expertise bancaire dans le domaine de la santé. À l’aide d’exemples fictifs, nous montrerons leur capacité unique à prévoir les besoins des médecins et à y répondre au moyen de solutions-conseils. Dans ce premier segment de la série, nous ferons la connaissance du Dr Michael Sanderson et de la Dre Lisa Ng, deux médecins en milieu de carrière. Ils exercent en société et souhaitent financer l’acquisition d’un nouvel immeuble commercial pour y ouvrir leur clinique.

Mise en situation

Ce couple marié pratique la médecine familiale depuis près de 10 ans. Les deux époux sont dans la mi-quarantaine, et leurs deux enfants sont à l’adolescence. Depuis leur entrée sur le marché du travail, le couple a su accroître considérablement son patrimoine et se constituer un coussin de deux millions de dollars en épargne-retraite.

Depuis l’obtention de leur diplôme en médecine, les époux ont toujours rêvé d’ouvrir leur propre clinique. Maintenant que les enfants ont grandi et que leurs finances sont en bonne santé, ils sentent que c’est le bon moment. Mais comme c’est tout nouveau pour eux, Michael et Lisa veulent s’assurer de prendre la bonne décision pour leur avenir.

Leurs questions :

  • Comment financeront-ils la construction de leur clinique?
  • Devraient-ils liquider leurs économies?
  • Quelle incidence cela aurait-il sur leur retraite et leurs autres dépenses, comme les frais de scolarité de leurs enfants?

Nous avons demandé à Mark Kennedy, conseiller MD*, de proposer à Michael et Lisa une bonne stratégie financière. Mark compte de nombreuses années d’expérience auprès des médecins. Il a fait équipe avec Erica Bustard, partenaire de confiance de la Banque Scotia et spécialiste des soins de santé, qui fournit des conseils spécialisés et des solutions de financement aux professionnelles et professionnels de la santé. Ensemble, ils ont pu guider Michael et Lisa vers la meilleure façon de procéder. who provides specialized advice and financing solutions to healthcare professionals. Together, they were able to guide them on how to best proceed.

Point de vue des spécialistes

Si Michael et Lisa retirent leur épargne personnelle pour acheter un immeuble commercial où bâtir leur clinique, cela aura une incidence non seulement sur leur plan financier, mais aussi sur leur capacité d’atteindre d’autres objectifs à long terme, y compris pour leur retraite.

Planification globale

« Pour les médecins qui exercent en société, la planification financière peut être plus complexe, et c’est pourquoi nous adoptons une approche globale », explique Mark. Le couple a d’abord pensé utiliser son propre argent pour construire la clinique. Toutefois, si Michael et Lisa liquident leurs actifs pour les injecter dans leur projet, ils devront payer une facture d’impôt salée. Leur épargne-retraite pourrait en pâtir.

À l’heure actuelle, leur plan d’épargne prévoit la réduction progressive de leurs activités après 60 ans. Leur stratégie de planification actuelle veut qu’ils versent des cotisations mensuelles à leur portefeuille, ce qui, avec le temps, leur procurera les fonds nécessaires à leur retraite. Or, si Michael et Lisa devaient liquider leurs actifs, ils ne pourraient pas prendre une retraite anticipée ou épargner pour les études de leurs enfants.

Mark and Erica provided an alternative customized solution where Scotiabank would provide short- and long-term financing so they would not have to use their own funds. « Compte tenu de la taille du portefeuille, le couple pourrait se tourner vers des solutions de prêt qui s’adossent à ses placements existants pour financer l’achat immédiat du terrain », explique Erica.

Cette dernière a été en mesure de faciliter l’octroi d’un prêt à court terme pour financer l’achat de la propriété, et d’un prêt à long terme pour financer la construction de la clinique et l’achat de l’équipement. Michael et Lisa ont reçu des conseils financiers qui répondaient à leur situation particulière. Ils ont pu réaliser leur rêver d’ouvrir une clinique à l’aide de solutions de financement optimales, sans compromettre leur plan financier à long terme.

Solutions adaptées pour les médecins

La Banque Scotia et Gestion financière MD savent que les médecins ont des besoins financiers uniques lorsqu’ils créent et exploitent une clinique. Les spécialistes du domaine médical de la Banque Scotia comptent des dizaines d’années d’expérience en financement de cliniques et jouent, avec les conseillères et conseillers MD, un rôle essentiel dans la prise de décisions relatives aux plans financiers des médecins. Ensemble, ils sont bien placés pour fournir des conseils et des solutions financières adaptées et intégrées aux médecins, à toutes les étapes de leur carrière.

Erica Bustard
Spécialiste, Professionnels et Soins de santé, Services bancaires aux entreprises
Courriel : erica.bustard@scotiabank.com
Téléphone : 902 314‑2140

Mark Kennedy
Conseiller financier, Gestion MD limitée
Courriel : mark.kennedy@md.ca

* « Conseiller MD » désigne un conseiller financier de Gestion MD limitée (au Québec, un conseiller en placement). Gestion financière MD offre des produits et services financiers, la famille de fonds MD et des services-conseils en placement par l’entremise du groupe de sociétés MD et de Services d’assurance Gestion de patrimoine Scotia Inc. Pour obtenir une liste détaillée du groupe de sociétés MD, rendez-vous à md.ca, et pour plus d’informations sur Services d’assurance Gestion de patrimoine Scotia Inc., consultez gestiondepatrimoinescotia.com.

MD Marques déposées de La Banque de Nouvelle-Écosse. Les produits et services bancaires et de crédit sont offerts par La Banque de Nouvelle-Écosse (la « Banque Scotia »). Les produits de crédit et de prêts sont soumis à une approbation du crédit par la Banque Scotia. Les offres, les taux, les frais, les caractéristiques, les programmes de récompenses et les avantages ainsi que les conditions connexes peuvent tous être modifiés.

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July 2024

Friday, 05 July 2024

Les autobus scolaires électriques : un impératif en matière de santé et de qualité de l’air au Nouveau-Brunswick

À Poumon NB, nous avons à cœur d’assurer la qualité de l’air pour tous les résidents de notre province, en particulier nos enfants. Une question pressante exigeant une attention immédiate est celle de la transition des autobus scolaires au diesel à des autobus scolaires électriques. Il s’agit là d’un changement essentiel pour améliorer la qualité de l’air et prévenir les maladies compte tenu – tout particulièrement – du fardeau qui pèse actuellement sur notre système de soins de santé. Nous croyons que les médecins de famille ont un rôle central à jouer dans la promotion de cette transition.

Au Nouveau-Brunswick, quelque 85 000 enfants prennent l’autobus scolaire tous les jours. Malheureusement, la plupart de ces autobus sont alimentés par des moteurs diesel, qui émettent des polluants nocifs. De nombreuses études en Amérique du Nord ont mis en évidence les risques pour la santé associés à l’exposition aux émissions de diesel dans les autobus scolaires. Poumon NB a mené sa propre étude en partenariat avec Santé Canada et a conclu que les concentrations moyennes de particules fines (PM2,5) dans les autobus justifieraient l’émission d’un léger avertissement quant à la qualité de l’air si ces chiffres étaient enregistrés dans l’air ambiant – du fait, par exemple, d’incendies de forêt. Les risques pour la santé associés à des concentrations élevées de PM2,5, d’ozone troposphérique, de soufre et d’autres polluants atmosphériques comprennent l’augmentation de l’asthme, du cancer, des maladies cardiaques et pulmonaires, de l’anxiété, de la dépression, des troubles de la mémoire, du TDAH et plus encore. Les enfants sont particulièrement vulnérables à ces risques pour la santé; leurs poumons, plus petits que ceux des adultes, sont encore en cours de développement, et leur fréquence respiratoire est plus élevée. Fait alarmant, le niveau d’émissions de diesel à l’intérieur de l’autobus est souvent plus élevé qu’à l’extérieur, le danger s’y trouvant de ce fait aggravé.

Effets des émissions de diesel sur la santé

Les gaz d’échappement du diesel se composent d’un mélange complexe de gaz et de particules fines qui peuvent pénétrer profondément dans les poumons. Ces émissions contiennent des oxydes d’azote (NOx) et des matières particulaires (MP), deux éléments nocifs pour la santé humaine. Chez les enfants, une exposition prolongée à ces polluants peut exacerber les affections respiratoires comme l’asthme et la bronchite. Il existe par ailleurs de plus en plus de preuves établissant un lien entre les émissions de diesel et des problèmes cognitifs et comportementaux chez les enfants, y compris le TDAH et les troubles de la mémoire.

Le fardeau qui pèse sur notre système de soins de santé est déjà important. La prévention des maladies au moyen de mesures telles que la réduction de l’exposition aux polluants nocifs représente une étape cruciale pour alléger ce fardeau. La transition vers des autobus scolaires électriques permettrait de prévenir toute une gamme de problèmes de santé, réduisant ainsi la pression sur les ressources médicales et améliorant le bien-être général de notre communauté.

Pourquoi des autobus scolaires électriques?

Les autobus scolaires électriques constituent une solution de substitution viable et nécessaire. Ils ne produisent aucune émission d’échappement, c.-à.-d. ni oxydes d’azote, ni particules, ni gaz nocifs susceptibles d’affecter la fonction pulmonaire et la santé globale. La transition vers les autobus électriques réduira considérablement l’exposition des enfants aux polluants nocifs, ce qui se traduira par de meilleurs résultats en matière de santé et une meilleure qualité de vie.

D’un point de vue environnemental, les autobus électriques marquent également une étape cruciale dans la lutte contre les changements climatiques. Les autobus diesel contribuent en effet aux émissions de gaz à effet de serre, qui entraînent le réchauffement de la planète et différents effets connexes. En passant aux autobus électriques, nous pouvons réduire notre empreinte carbone et contribuer à atténuer les changements climatiques, créant ainsi un avenir plus durable pour nos enfants.

Poumon NB est coorganisatrice d’un atelier de renforcement des capacités à ce sujet qui aura lieu cet automne à Halifax, en Nouvelle-Écosse, en partenariat avec l’Ecology Action Centre et le Conseil de la conservation du Nouveau-Brunswick. Nous vous invitons à y assister, en personne ou virtuellement, pour en apprendre davantage sur la technologie, les politiques et les options de défense des intérêts s’offrant à vous. Plus de détails suivront, en ligne, au cours de l’été.

Plaidoyer pour le changement

Le gouvernement du Nouveau-Brunswick a manifesté, dans son plus récent Plan d’action sur les changements climatiques, son soutien à l’adoption des véhicules électriques et des infrastructures de recharge nécessaires. S’il s’agit là d’un pas dans la bonne direction, il reste que d’autres mesures s’imposent. Nous devons viser un objectif audacieux, mais réalisable : des autobus scolaires entièrement électriques d’ici 2035, comme c’est le cas dans le cadre des initiatives mises en œuvre chez nos voisins de l’Île-du-Prince-Édouard.

En tant que médecin de famille, les efforts que vous déployez à titre individuel pourraient véritablement changer la donne. Voici quelques façons dont vous pouvez apporter votre contribution :

  1. Visitez le site Web de l’Association pulmonaire du Nouveau-Brunswick : Notre site Web contient une mine de renseignements et de ressources sur la question. Vous y trouverez de l’information détaillée et des outils pour appuyer vos efforts de défense des intérêts.
  2. Envoyez une lettre à votre député : Utilisez votre voix pour communiquer directement avec votre député à l’Assemblée législative. Faites valoir vos préoccupations quant aux risques pour la santé liés aux émissions de diesel et aux avantages de la transition vers des autobus scolaires électriques. Notre site Web fournit des modèles et des conseils pour rédiger des lettres efficaces.
  3. Relayez notre plaidoyer sur les médias sociaux : Partagez l’information fournie par Poumon NB et ses mises à jour sur vos plateformes de médias sociaux. En faisant écho à notre message, vous pouvez aider à sensibiliser le public et à accroître son soutien à l’électrification des autobus scolaires.

La transition vers les autobus scolaires électriques n’est pas qu’un impératif environnemental; elle constitue également une nécessité sur le plan de la santé publique. La prévention des maladies par l’assainissement de l’air contribuera à alléger le fardeau avec lequel doit composer notre système de soins de santé et à assurer à nos enfants un avenir plus sain. Les enfants du Nouveau-Brunswick méritent de pouvoir se rendre à l’école dans un environnement sécuritaire et sain. En plaidant en faveur d’autobus scolaires électriques, vous pouvez contribuer à un avenir où l’air pur et un climat stable ne constitueront plus seulement des aspirations, mais bien des réalités.

Votre voix porte loin; utilisez-la pour promouvoir la transition vers les autobus scolaires électriques et assurer à tous un avenir plus sain et plus propre. Visitez dès aujourd’hui le site Web de Poumon NB, écrivez à votre député et aidez-nous à faire rayonner notre cause sur les médias sociaux. Ensemble, nous pouvons accomplir de grandes choses.

Contribution de Melanie Langille, présidente-directrice générale de Poumon NB

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Wednesday, 03 July 2024

Propulsez vos finances après la résidence

Dans ce scénario fictif, nous voyons comment les médecins en début de carrière peuvent propulser leurs finances avec l’aide des professionnels du domaine de Gestion financière MD et de la Banque Scotia.

Voici le Dr Jacob Stern. Ce médecin en début de carrière veut acheter sa première maison et rembourser ses dettes d’études.

Mise en situation

Le Dr Stern vient de terminer sa résidence et est entré sur le marché du travail comme médecin exerçant sa profession en société. Il a 31 ans et est marié à Andrea, qui est professeure. La couple a récemment commencé à penser à acheter leur première maison. Le Dr Stern veut en même temps rembourser le solde de son prêt étudiant, soit 150 000 $, mais il ne sait pas par où commencer.

Les questions qu’il se pose :

  • Puis-je acheter une maison avec une mise de fonds de 5 %?
  • Est-il possible de rembourser mes dettes en trois ans?

Nous avons demandé à David Smith, conseiller, Professionnels et Soins de santé, d’offrir au Dr Stern des conseils et solutions bancaires spécialisées. David connaît très bien les nouveaux médecins et a fait appel à l’expertise de Rachelle Gallant, conseillère MD* et spécialiste du début de carrière, pour élaborer une solide stratégie financière pour le Dr Stern et sa famille. Ensemble, ils ont su l’orienter sur la voie à suivre.

Du point de vue des spécialistes

Si le Dr Stern achetait une maison et remboursait ses dettes en même temps, ce n’est pas seulement sa souplesse financière qui serait hypothéquée, mais son épargne à long terme aussi.

Une approche globale pour la planification

« Avec les médecins en début de carrière, nous tenons compte de leurs priorités financières à court et long terme. Pour de nombreux nouveaux diplômés, le remboursement des dettes est la priorité; il faut donc leur expliquer qu’il existe plusieurs stratégies qui ne se limitent pas qu’à ça », indique Rachelle.

Le passage de la résidence au marché du travail est un jalon important qui comporte son lot de questions. La spécialité de David et Rachelle est justement d’aider les médecins comme le Dr Stern à savoir quoi faire aujourd’hui pour assurer sa sécurité financière future.

Le Dr Stern pensait pouvoir rembourser ses dettes et acheter une maison en même temps. David et Rachelle lui ont plutôt proposé une solution souple et personnalisée qui lui permettrait d’atteindre ces deux objectifs à long terme sans négliger son épargne pour l’avenir.

David a commencé par ouvrir un compte d’entreprise pour le Dr Stern pour séparer les opérations financières personnelles et professionnelles et ainsi faciliter la comptabilité. Auparavant, le Dr Stern traitait ses dépenses d’entreprise dans son compte personnel, ce qui compliquait la gestion de ses finances.

Ensuite, David et Rachelle ont aidé le médecin à revoir ses priorités financières étant donné qu’il était impossible de rembourser ses dettes et d’acheter une maison aussi vite qu’il le croyait. La propriété étant la priorité, Andrea et lui ont donc commencé par ça.

Le Dr Stern n’ayant pas beaucoup d’argent de côté, Rachelle a recommandé au couple d’ouvrir un CELIAPP pour épargner pour une première maison à l’abri de l’impôt, sous réserve de certaines limites. Une fois les limites de cotisation atteintes, Rachelle a proposé d’investir l’excédent dans un régime enregistré d’épargne-retraite (REER), ce qui donnerait au couple la possibilité de profiter du régime d’accession à la propriété pour retirer des fonds de leur REER en franchise d’impôt pour acheter leur maison. Étant donné que les cotisations à ces comptes sont déductibles du revenu imposable, cette stratégie aiderait le couple à épargner pour la mise de fonds et le Dr Stern à planifier le remboursement de ses dettes et à réduire l’impôt qu’il devra payer à titre de médecin qui exerce en société.

« J’ai aussi mis le Dr Stern en contact avec un conseiller hypothécaire de la Banque Scotia qui l’a aidé à obtenir une approbation pour un prêt hypothécaire fondée sur son revenu projeté, souligne David. Avec ce programme, les résidents et les nouveaux médecins comme le Dr Stern peuvent obtenir un prêt hypothécaire au début de leur carrière. »

Même s’il reste au Dr Stern des dettes d’études à rembourser et qu’il n’a toujours pas assez d’épargne pour une mise de fonds, la Banque Scotia et Gestion financière MD ont trouvé une solution qui lui permettrait d’acheter une maison tout en se positionnant pour atteindre ses objectifs et préparer la prochaine phase de sa carrière.

Des solutions pour les médecins

La Banque Scotia et Gestion financière MD connaissent la réalité financière des médecins qui entrent sur le marché du travail. Les spécialistes Professionnels et Soins de santé de la Banque Scotia comptent des dizaines d’années d’expérience en financement de cliniques et jouent, avec les conseillers MD, un rôle central pour aider les médecins à prendre les décisions qui s’inscrivent dans leur plan financier. Découvrez en quoi nous pouvons vous aider à propulser vos finances.

Rachelle Gallant
Conseillère financière, SDC, Gestion MD limitée
Courriel : rachelle.gallent@md.ca
Téléphone : 506-227-4504

David Smith
Conseiller, Professionnels et Soins de santé, Banque Scotia
Courriel : davidj.smith@scotiabank.com
Téléphone : 709-576-7771, poste 4301

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April 2024

Tuesday, 02 April 2024

Les comités de liaison hospitaliers des Témoins de Jéhovah

Il y a environ 2000 comités de liaison hospitaliers dans le monde. Le réseau international qu’ils forment s’étend dans plus de 110 pays. Ces comités se composent de ministres du culte locaux compétents qui s’entretiennent avec les médecins et le personnel hospitalier, les travailleurs sociaux et les professionnels de la justice. Lorsqu’on fait appel à eux, ces bénévoles se mettent au service des patients et des médecins pour :

  • Transmettre des informations et des articles médicaux issus de revues respectées à comité de lecture, portant sur les stratégies cliniques de prise en charge des patients sans transfusion de sang allogénique.
  • Faciliter la consultation de confrères spécialistes qui ont de l’expérience.
  • Aider si nécessaire à organiser le transfert de patients.
  • Présenter des exposés devant des médecins, des spécialistes de l’éthique, des internes (ou résidents) et d’autres professionnels des secteurs hospitalier et juridique.
  • Renseigner les patients Témoins de Jéhovah ou les praticiens sur des questions éthiques relatives aux soins médicaux.
  • Offrir une assistance pastorale et une aide pratique aux patients Témoins hospitalisés.

La position des Témoins de Jéhovah sur le sang allogénique et le sang autologue

L’avis de professionnels de la santé

« Les Témoins de Jéhovah ont mis en place différents services qui s’intéressent activement aux questions
relatives aux transfusions sanguines. En premier lieu, ces services accompagnent le patient, ainsi que sa
famille, pour qu’il bénéficie de soins médicaux appropriés […]. En second lieu, ils proposent aux professionnels de la santé des informations précieuses sur les soins médicaux sans transfusion. Ils facilitent également la communication entre le patient et le médecin, les infirmières, etc. »
– P. Seeber, A. Shander, Basics of Blood Management. Malden (USA) : Blackwell Publishing, Inc. ; Oxford, UK : Blackwell Publishing, Ltd., 2007, p. 295-6.

« Les CLH sont composés de ministres du culte Témoins de Jéhovah qui se sont portés volontaires pour assister les Témoins de Jéhovah hospitalisés dans leur région ; on peut les trouver dans des hôpitaux du monde entier, y compris dans des établissements qui n’ont pas de programme de soins sans transfusion. Les membres de ces comités rendent visite aux patients à l’hôpital, apportent leur aide pour coordonner la stratégie médicale appliquée aux patients en accord avec leurs croyances religieuses, et aident les Témoins de Jéhovah hospitalisés à défendre leur position tout en évitant les conflits. »
– Johnson-Arbor, et al. No bad blood—surviving severe anemia without transfusion. JAMA Intern Med 2021 ; 181(1):7-8.

« Ces comités [les comités de liaison hospitaliers] ont été mis en place pour aider les patients Témoins de
Jéhovah à se préparer en vue d’une intervention chirurgicale programmée ou d’une autre situation comme une grossesse. Ils sont disponibles pour apporter un soutien pastoral et servir d’intermédiaires,même dans les situations d’urgence. […] Ils ont une base de données internationale de praticiens ; ils peuvent donc mettre en relation des équipes médicales qui rencontrent des situations compliquées avec des équipes, situées aux quatre coins du monde, qui seraient en mesure de les conseiller. »
– Klein AA, et al. Association of Anaesthetists: anaesthesia and peri-operative care for Jehovah’s Witnesses and patients who refuse blood.

« Les Témoins de Jéhovah proposent un service d’assistance pour faciliter aux médecins la mise en
place, en préopératoire, d’une stratégie individualisée qui respecte la volonté du patient. Nous pouvons
témoigner que recourir à ce service est simple, utile et sans conflit. »
– S. Hivey et al. Religious practice, blood transfusion, and major medical procedures. Paediatr Anaesth 2009 ; 19(10):934-46.

Pour plus d’informations

Les Témoins de Jéhovah disposent d’un réseau international de plus de 2000 comités de liaison hospitaliers (CLH). Ce réseau fournit des informations fiables sur les stratégies médicales qui permettent de ne pas recourir à la transfusion sanguine. Il facilite l’accès des patients Témoins de Jéhovah aux soins médicaux. Pour contacter un représentant du CLH de votre région, rendez-vous sur www.jw.org/medical et cliquez sur « Contacter le correspondant local ».

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March 2024

Monday, 25 March 2024

Changements fiscaux pour 2024

En ce début d’année, le moment nous semble bien choisi pour passer en revue les principaux changements touchant l’impôt sur le revenu des particuliers pour 2024. Voici un récapitulatif des ajustements apportés à certains montants ainsi qu’au Régime de pensions du Canada qui prennent effet cette année.

Fourchettes d’imposition


Les fourchettes d’imposition fédérales pour 2024 augmentent de 4,7 % :

  • Les revenus de 55 867 $ ou moins sont imposés à 15 %.
  • Les revenus au-dessus de la barre de 55 867 $ sont imposés à 20,5 %.
  • Les revenus au-dessus de la barre de 111 733 $ sont imposés à 26 %.
  • Les revenus au-dessus de la barre de 173 205 $ sont imposés à 29 %.
  • Les revenus au-dessus de la barre de 246 752 $ sont imposés à 33 %.

Voici les fourchettes d’imposition du Nouveau-Brunswick pour 2024 :

  • Les revenus de 49 958 $ ou moins sont imposés à 9,4 %.
  • Les revenus au-dessus de la barre de 49 958 $ sont imposés à 14 %.
  • Les revenus au-dessus de la barre de 99 916 $ sont imposés à 16 %.
  • Les revenus au-dessus de la barre de 185 064 $ sont imposés à 19,5 %.

Montant personnel de base (MPB)


Le MPB correspond au revenu annuel que vous pouvez gagner avant de commencer à payer de l’impôt fédéral. Si votre revenu net en 2024 est inférieur à 173 205 $, vous avez droit au plein montant. Si votre revenu est supérieur à 246 752 $, vous avez droit au montant minimum. Si votre revenu se situe entre les deux, votre MPB sera progressivement réduit jusqu’à ce que le seuil minimum soit atteint.

Cotisations au Régime de pensions du Canada (RPC)


Pour 2024, le taux de cotisations au RPC est maintenu à 5,95 %, mais le maximum des gains annuels ouvrant droit à pension (MGAP) passe à 68 500 $, ce qui correspond à une cotisation annuelle maximale de 3 867,50 $ de la part de l’employeur et de celle de l’employé. Si vous travaillez à votre compte, vous devez payer les deux portions, pour une cotisation maximale totale de 7 735 $.

Nouveautés pour 2024 : bonification du RPC


À partir de 2024, si vous gagnez plus que le MGAP (68 500 $), le premier plafond, vous devrez également verser une deuxième cotisation au RPC, appelée RPC2. Le RPC2 introduit un deuxième plafond de gains connu sous le nom de maximum supplémentaire des gains annuels ouvrant droit à pension (MSGAP), qui s’élève à 73 200 $ pour 2024. Vous paierez 4 % sur tout revenu se situant entre le MGAP et le MSGAP (soit entre 68 500 $ et 73 200 $), jusqu’à concurrence de 188 $. Si vous travaillez à votre compte, vous paierez 8 % jusqu’à un maximum de 376 $.

Primes d’assurance-emploi (AE)


Les primes d’AE correspondent elles aussi à un pourcentage de votre revenu annuel jusqu’à concurrence d’un plafond fixe (63 200 $ pour 2024). Le taux est de 1,66 %; la plupart d’entre vous paieront donc cette année une somme de 1 049,12 $ en primes d’AE.

Compte d’épargne libre d’impôt (CELI)


En 2024, les droits de cotisation à un CELI passent à 7 000 $, alors qu’ils étaient de 6 500 $ en 2023. Les droits de cotisation inutilisés peuvent être reportés aux années suivantes, et le plafond cumulatif pour les Canadiens admissibles depuis 2009 est de 95 000 $.

Régime enregistré d’épargne-retraite (REER)


Pour 2024, les cotisations maximales à un REER sont de 31 560 $, ce qui signifie que vous devez avoir gagné au moins 175 333 $ en 2023 pour avoir droit au plein montant.

Sécurité de la vieillesse (SV)


En 2024, votre montant de SV sera réduit par un impôt de récupération si votre revenu de 2023 était supérieur à 90 997 $.

Nous vous recommandons de consulter un fiscaliste pour vous assurer de profiter pleinement de tous les avantages fiscaux auxquels vous pourriez avoir droit. Également, une conseillère ou un conseiller MD* peut vous aider à établir un plan qui vous permettra d’envisager avec confiance votre avenir financier. Si vous souhaitez discuter avec nous, envoyez un courriel à maryse.lanteigne@md.ca.

Maryse Lanteigne, CFP, MBA, Conseillère financière principale, Gestion MD limitée

* « Conseiller MD » désigne un conseiller financier de Gestion MD limitée (au Québec, un conseiller en placement) ou un gestionnaire de portefeuille de Conseils en placement privés MD.

L’information ci-dessus ne doit pas être interprétée comme des conseils professionnels en placement ou d’ordre financier, fiscal, juridique, comptable ou de nature similaire applicables en contexte canadien ou étranger, et elle ne saurait en aucun cas remplacer les conseils d’un fiscaliste, d’un comptable ou d’un conseiller juridique indépendant. Gestion financière MD offre des produits et services financiers, la famille de fonds MD et des services-conseils en placement par l’entremise du groupe de sociétés MD et de Services d’assurance Gestion de patrimoine Scotia Inc. Pour obtenir une liste détaillée du groupe de sociétés MD, rendez-vous à md.ca, et pour plus d’informations sur Services d’assurance Gestion de patrimoine Scotia Inc., consultez gestiondepatrimoinescotia.com.

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