Monday, 20 April 2026

Nécrologie OPUS

Dr Winston Dykeman (1942-2026)


Le Dr Winston Dykeman, de Hillsborough, s’est éteint paisiblement à l’hôpital de Moncton le samedi 7 mars. Il avait 84 ans.

Né à Campbellton, au Nouveau-Brunswick, Winston était le fils de Ralph et Marjorie (Thompson) Dykeman, qui s’étaient établis à Frosty Hollow, une localité située près de Sackville, au Nouveau-Brunswick, en 1945.

Winston a fait ses études à l’Université Mount Allison où il a obtenu, en 1963, un BSc avec mention. Sa thèse, qui avait pour titre The Flora of Westmoreland County, est conservée dans les collections d’histoire naturelle du Musée du Nouveau-Brunswick, à Saint John.

Les travaux de recherche de Winston lui ont ouvert les portes du Brookhaven National Laboratory Nuclear Research Centre de Long Island, dans l’État de New York. (Il étudiait les effets des rayonnements ionisants sur une forêt de chênes et de pins, et a été l’un des premiers chercheurs à se pencher sur les échanges de dioxyde de carbone dans l’atmosphère terrestre, en collaboration avec le Dr George Woodwell.)

Parallèlement, Winston était engagé dans un cheminement spirituel et, après s’être converti au christianisme le 15 mars 1966, il s’est senti attiré par la médecine et est donc rentré au Canada pour intégrer la faculté de médecine de Dalhousie. Il a obtenu son diplôme en 1972, accompagné d’une certification délivrée par le Collège des médecins de famille du Canada, puis a ouvert des cabinets à Moncton, à Hillsborough et à Elsa, au Yukon.

Pendant ses temps libres, Winston aimait jardiner, travailler le bois, faire de la photo, organiser des groupes d’étude biblique chez lui et composer de la musique. En 2018, il a composé un hymne inspirant dédié à sa défunte épouse, Doreen, intitulé « To Love Again ».

Winston manquera beaucoup à ses sœurs, Juanita Robinson et Florence Cole, à ses nombreux neveux et nièces, ainsi qu’aux membres de sa famille élargie, à ses collègues du milieu médical et à ses amis.

Le Dr Dykeman avait été précédé dans la tombe par son épouse Doreen (Steeves) Dykeman, après 49 ans et demi de mariage, par son frère, William Hazen Dykeman, et son petit-neveu, Jamie Caseley.

Dr Larry Kennedy (1946-2026)


Le Dr Larry R. Kennedy s’est éteint paisiblement le 24 mars 2026 après une période de santé défaillante.

Précédé dans la tombe par ses parents, Ronald et Mary, ainsi que son neveu, Jeran, Larry laisse dans le deuil son épouse, Brenda, ses enfants, ses petits-enfants, ses frères, ses nièces et ses neveux.

Larry a grandi à Bairdsville, à la ferme familiale, avec ses parents et ses trois frères. Il a fait ses études de premier cycle à l’Université du Nouveau-Brunswick avant d’obtenir son diplôme de médecine à l’Université Dalhousie en 1974. Il est ensuite revenu s’installer à Perth-Andover, où il a exercé pendant plus de 50 ans au service de sa communauté dans les domaines de la médecine familiale et de l’anesthésie.

En plus d’exercer la médecine, Larry était également conseiller municipal. Profondément engagé en faveur de l’éducation, il siégeait au conseil scolaire du district 31, dont il est finalement devenu président. Il a été chef du personnel médical à l’Hôpital de l’Hôtel-Dieu de Saint-Joseph et administrateur de la Société médicale du Nouveau-Brunswick.

Larry a débuté sa carrière politique lorsqu’il a été élu pour la première fois à l’Assemblée législative du Nouveau-Brunswick en 1987, en tant que représentant de la circonscription de Victoria-Tobique. Il a été député provincial pendant 23 ans.

Larry était un grand voyageur, chasseur, pêcheur, motoneigiste et skieur, ainsi qu’un tourneur sur bois et un ébéniste passionné. Il était membre de l’Association acéricole du Nouveau-Brunswick et de celle des producteurs de sapins de Noël. Il appartenait également aux clubs Rotary et Elks.

Tout au long de sa vie et de sa carrière, Larry s’est vu décerner de nombreux prix dont, plus récemment en 2024, la médaille du couronnement du roi, qui récompensait son engagement communautaire remarquable depuis plusieurs décennies.

Larry était un mari, un père, un grand-père, un oncle, un frère, un membre dévoué de la communauté et l’ami de nombreuses personnes. Au-delà de tout, Larry aimait la vie.

La famille tient à exprimer sa gratitude et ses sincères remerciements au personnel infirmier et à l’équipe de soin de l’Hôpital de l’Hôtel-Dieu et du Victoria Glen Manor. Un merci tout spécial aux Drs Carter Kennedy, Josh O’Hagan et David Bell, pour leur dévouement et l’excellence de leurs soins.

Dr Gregg MacLean (1953-2025)


C’est avec une grande tristesse que la famille du Dr Gregg MacLean, époux bien-aimé de Jo (Brazel) MacLean, annonce son décès inattendu, survenu le 31 décembre 2025 à l’Hôpital régional de Saint John. Né le 1er septembre 1953, il était le fils de feu Stan et Helen (Lamont) MacLean.

Nul n’était plus cher à Gregg que son épouse, Jo. Mariés pendant 47 ans, ils ont partagé une relation marquée par l’amour, la loyauté et un soutien indéfectible. Ils faisaient tout ensemble et ne se quittaient presque jamais. Jo a soutenu Gregg tout au long de sa carrière et dans les nombreux projets de sa vie, et en retour, il a pris grand soin d’elle. Leur relation était le pilier de leur famille et un exemple d’engagement profond et de respect mutuel.

Gregg était également un père profondément dévoué pour son fils, Mark. Même s’il a passé une grande partie de l’enfance de Mark à l’hôpital, jonglant avec les exigences de sa carrière médicale, Gregg s’est efforcé de lui inculquer ce qui comptait le plus pour lui. Il a transmis à Mark son amour de la musique, lui a fait découvrir le monde dans le cadre de leurs voyages et a partagé avec lui des traditions qui ont renforcé leur lien. L’une de ces traditions consistait en un « voyage de hockey » annuel avec les camarades de classe de Gregg – des moments passés ensemble que ce dernier appréciait beaucoup et n’aurait ratés pour rien au monde.

Gregg était très attaché à sa famille et éprouvait une grande joie à passer du temps avec ses proches, en particulier ses petits-enfants. Qu’il s’agisse d’assister aux entraînements de soccer ou de préparer encore et encore les mêmes plats tant appréciés, il était toujours présent, faisant preuve de constance, de patience et d’amour. Il était extrêmement généreux de son temps et de son attention, et son sens de l’humour – notamment ses imitations très réussies – faisait toujours rire famille et amis.

Gregg aimait profondément divertir; il avait été membre d’un groupe de musique, où il chantait et jouait de plusieurs instruments. Il aimait partager sa grande passion pour la musique, mais aussi jouer au golf avec ses amis, lire, cuisiner et voyager. Véritables globe-trotteurs, lui et Jo avaient parcouru le monde. Ces dernières années, leurs voyages préférés étaient ceux où ils emmenaient leurs petits-enfants à Disney World, créant ainsi des souvenirs que Gregg chérissait profondément.

Gregg venait de réaliser un rêve en terminant la construction d’un chalet familial à French River, à l’Île-du-Prince-Édouard, un projet rendu possible grâce à l’aide précieuse de ses frères. Il était reconnaissant d’avoir pu mener ce projet à son terme et d’y avoir passé un peu de temps avec sa famille avant son décès.

Sur le plan professionnel, Gregg était un neurologue très respecté qui a exercé au Nouveau-Brunswick pendant plus de trente ans, à partir de 1989. Gregg et Jo se sont beaucoup investis dans l’organisation des réunions de la promotion 1984 de la faculté de médecine de Dalhousie, Gregg ayant à cœur ces amitiés de longue date et les liens qu’il entretenait avec ses collègues.

Gregg a joué un rôle déterminant dans la création de la première clinique spécialisée dans la sclérose en plaques du Nouveau-Brunswick, à Saint John, et a grandement contribué à l’amélioration des soins prodigués aux personnes atteintes cette maladie dans la province, notamment en soutenant des traitements innovants. Il convient également de souligner son apport crucial au développement et au lancement du système TéléAVC au Nouveau-Brunswick, qui a considérablement amélioré l’accès à des soins rapides en cas d’AVC dans toute la province. C’est sans surprise que Gregg s’est vu décerner en 2025 l’Ordre du Mérite de la Société médicale du Nouveau-Brunswick, en reconnaissance de son engagement exceptionnel, de son leadership et des services rendus à la profession médicale.

La famille de Gregg est infiniment fière de lui – pour son dévouement, sa générosité, son soutien indéfectible et sa présence constante. C’était un homme profondément aimé de tous ceux qui le connaissaient.

Outre Jo, son épouse depuis 47 ans, Gregg laisse derrière lui son fils, Mark MacLean (Catherine); ses petits-enfants : Joshua et Halle; ses frères et sœurs : Barry (Vera), Kevin (Ermelinda), Garth (Ann), Heather Mountain (Horace) et Ron (Irene); ses tantes, un oncle, ainsi que plusieurs nièces, neveux et cousins.

En plus de ses parents, Gregg a été précédé dans la tombe par sa sœur, Faye MacLean.

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2025

December 2025

Thursday, 04 December 2025

Nécrologie OPUS

Dre Jane Findlater (1949-2025)


Jane Findlater est née à Moncton en 1949, a grandi à Montréal et a fréquenté l’école de médecine de l’Université Dalhousie. Après avoir effectué une résidence en médecine d’urgence à McGill aux premiers temps de cette spécialité, elle a passé le reste de sa vie professionnelle à Fredericton en tant que directrice médicale du service d’urgence. On se souviendra d’elle pour sa poursuite constante de l’excellence, mais aussi pour les amitiés qu’elle a su tisser, tout au long de sa vie, dans l’atmosphère d’équipe du service d’urgence.

Jane a vécu pendant plus de 40 ans dans la même maison, à New Maryland, se liant d’amitié avec les voisins qui emménageaient dans le quartier tandis qu’elle y résidait. Elle s’est occupée de sa mère Alberta pendant plus de dix ans, d’abord à domicile, puis en tant que représentante lorsque sa démence a progressé et qu’elle a dû être placée dans un foyer de soins.

La fidèle compagne de Jane ces dix dernières années, son Yorkie bien-aimé, Emma, s’était éteinte avant elle, lors de l’hospitalisation de sa maîtresse.

Jane laisse dans le deuil son frère Ross, sa belle-sœur Deborah Seibel et leurs quatre enfants (Leah, Kieran, Aidan et Emma), que Jane considérait comme ses petits-enfants. Les cadeaux originaux qu’elle leur offrait quand ils étaient jeunes ne manquaient jamais de susciter leur enthousiasme.

Au cours des deux dernières années de sa vie, Jane s’est battue héroïquement pour conserver son autonomie malgré le diagnostic de SLA. Elle a été soutenue par son vaste réseau d’amis, d’abord à son domicile, puis, après son hospitalisation et son transfert, à Medley Hall, où elle est décédée au petit matin du 16 novembre.

Dr Arthur Kristoffersen (1951-2025)


C’est avec une profonde tristesse que la famille du Dr. Arthur Norman Kristoffersen annonce son décès, survenu à l’Hôpital régional de Saint John le dimanche 28 septembre 2025. Né à Saint John, au Nouveau-Brunswick, le 20 novembre 1951, Arthur était le fils de feu Kaare et de feu Ruth Kristoffersen (Journeay).

Arthur laisse derrière lui son conjoint et meilleur ami depuis 29 ans, Tom Waterman; ses frère et sœurs, Lynn Kristoffersen, Erik Kristoffersen, Susan Taylor (Mark); son beau-frère, Romeo Bourque; ses nièces et neveux, Anna Kristoffersen (Rod), Samuel Kristoffersen, Petter Kristoffersen (Leanne), Karin Taylor (Saminas), Andrew Taylor (Katrina) et le chien bien-aimé de la famille, Finnegan. Il manquera également beaucoup à ses filleuls, à ses nombreux cousins, à sa famille élargie en Norvège, à sa belle-famille à Terre-Neuve, à son personnel de bureau dévoué qu’il considérait comme sa famille, et à ses communautés religieuses à l’église anglicane Trinity, à Saint John, et à la cathédrale St. Peter’s Cathedral, à Charlottetown. Outre ses parents, Arthur a été précédé dans la tombe par sa sœur, Kari Bourque, et sa nièce, Maggie Taylor.

Arthur était profondément passionné par son travail de médecin, se consacrant sans réserve aux soins et au bien-être de ses patients, tant à son cabinet qu’au Rocmaura Nursing Home. Plus qu’une simple profession, sa carrière était pour lui une véritable vocation qu’il a poursuivie avec un dévouement inébranlable. En dehors de la médecine, il se réjouissait de passer ses étés avec sa famille à l’Île-du-Prince-Édouard, dont il appréciait la tranquillité. Tom et lui avaient également une grande passion pour les voyages; ils exploraient le monde avec curiosité et appréciaient les différentes cultures, revenant toujours avec des anecdotes et des souvenirs.

La famille tient à remercier chaleureusement le Dr Rivera et l’équipe médicale compatissante de l’Hôpital régional de Saint John pour leurs soins et leur soutien indéfectibles. Elle est également très reconnaissante pour les soins pastoraux fournis par la révérende Cathy Laskey et le révérend Ralph McRae. Nous tenons par ailleurs à exprimer notre profonde gratitude au Dr Mattsson et aux professionnels dévoués du Princess Margaret Cancer Centre, dont l’expertise et la gentillesse ont été d’un grand réconfort à Arthur tout au long de son parcours.

Dre Susan Dempsey McKim (1952-2025)


Susan Dempsey McKim, épouse bien-aimée et partenaire de vie de James McKim, est décédée paisiblement à son domicile le lundi 17 novembre 2025. Susan était la mère adorée de Tessa, Luke (Jenna Weeks) et Emily Bissonnette (Simon), et la grand-mère d’Ella et de Callum.

Susan était née à Val d’or, au Québec, en 1952, de feu Robert et Pauline (Power) Dempsey. Elle laisse dans le deuil sa sœur Lynn Power (Kevin), sa belle-sœur Nancy et ses beaux-frères Robert McKim (Claude Gimmi) et John McKim.

Susan était une personne bienveillante qui a vécu une vie merveilleuse et bien remplie. Elle était joyeuse, généreuse, patiente et paisible. C’était aussi une mère dévouée, qui voyait comme un grand privilège de pouvoir s’occuper de ses bien-aimés Tessa, Luke et Emily.

Elle était pour son mari Jim une compagne aimante, et a partagé avec lui de nombreuses aventures et bien de petites joies de la vie de famille. Après avoir parcouru le monde et exercé la médecine à l’étranger, le couple a choisi d’élever ses enfants dans la magnifique vallée du fleuve Saint Jean, à Keswick Ridge.

Susan avait obtenu son diplôme à la faculté de médecine de l’Université Dalhousie en 1977. Pendant 46 ans, elle a soigné ses patients avec compassion et bienveillance.

Déjà comblée par ses rôles d’épouse, d’amie, de mère et de médecin, Susan était également une excellente hôtesse, pâtissière, couturière et jardinière, une amoureuse de la plage, une véliplanchiste, une joueuse de tennis, une skieuse et une amoureuse de la nature.

Dr Vasanth Kumar Rai (1941-2025)


Le Dr Vasanth Kumar Rai, de Miramichi, est décédé à L’Hôpital de Moncton le jeudi 3 juillet 2025, à l’âge de 83 ans.

Né en Inde, il était le fils de feu Talapady Ramanna Rai et de Adhur Guthu Devika Rai. Il a travaillé à titre d’anesthésiste dans différents pays, y compris à l’Hôpital régional de Miramichi avant de prendre sa retraite.

Il manquera beaucoup à son épouse Jayashree Vasanth Rai de Miramichi; à ses filles, Smitha Bauckhage (Christoph) établie en Suisse et Shwetha Rai (Matthew Williams), en Virginie; à ses petits-enfants, Nina Bauckhage, Anna Bauckhage, Leyna Bauckhage, Kalyan Williams et Navya Williams; à son frère et à ses beaux-frères ainsi qu’à ses huit sœurs résidant toujours en Inde, et à plusieurs nièces, neveux et membres de la famille élargie.

Dr Todd Way (1970-2025)


Le Dr Todd Curtis Way est décédé paisiblement au Bobby’s Hospice, à Saint John (N.-B.), le 25 août 2025 à l’âge de 55 ans, après une lutte courageuse de deux ans contre le cancer du pancréas. Né à Toronto, le 31 mars 1970, il était l’époux bien-aimé de Shelley Way et le père adoré de Madeline (Maddie) et de Matthew.

Diplômé de l’école secondaire de Fredericton, Todd avait obtenu un bac et une maîtrise en chimie à l’Université du Nouveau-Brunswick, puis un deuxième bac – en éducation, celui-là – à l’Université St. Thomas. Il a commencé sa carrière en tant que professeur de sciences et de mathématiques jusqu’en 2000, année au cours de laquelle il a réalisé le rêve de sa vie : devenir médecin. Après quatre ans d’études, il a obtenu son diplôme de médecine à l’Université Memorial, à St. John’s (T.-N.-L.) en 2004, puis a suivi une formation complémentaire en médecine d’urgence à l’Université Dalhousie, à Halifax (N.-É.). En 2007, Todd a commencé à travailler au service d’urgence de l’Hôpital régional de Saint John, où il continuerait d’exercer à temps plein jusqu’à ce qu’il reçoive son diagnostic, en août 2023.

Todd était toujours prêt à apporter son aide, que ce soit à l’hôpital ou dans la communauté. Il n’était pas rare que l’on frappe à sa porte, qu’on se présente dans sa cour ou qu’il reçoive un appel d’un ami ou d’un membre de la famille sollicitant son aide; il ne l’a jamais refusée à qui que ce soit. Dans ses temps libres, il aimait jouer au golf, jardiner, travailler le bois et s’occuper de ses abeilles. Marin dans l’âme, il tirait une grande fierté de son adhésion au Kennebecasis Yacht Club, et était capitaine de son propre bateau, le « No Regrets ». C’était un rêveur, des idées et de grands projets plein la tête, et il excellait dans la résolution de problèmes, tandis que Shelley l’équilibrait par son sens pratique. Todd adorait par-dessus tout sa famille : Shelley, Maddie et Matthew. Il aimait aussi beaucoup la famille Berg, qui avait un chalet à Alma aux côtés de celui de sa famille pendant la plus grande partie de sa vie. Todd avait une grande admiration et un grand respect pour ses collègues, en particulier pour le personnel du service d’urgence (médecins, infirmières, personnel administratif, etc.) qui est toujours resté à ses côtés; il les appelait souvent « sa deuxième famille ».

Todd laisse dans le deuil son épouse aimante des 31 dernières années, Shelley; ses enfants : Matthew Way et Madeline « Maddie » Way; sa belle-mère : Jean McBrine; ses beaux-frères : Matthew (Nancy Richard) McBrine, Patrick (Caroline) McBrine, et Sean McBrine; ses nièces et neveux : Chelsea, Liam, Kieran, Ellie et William; ainsi que plusieurs tantes, oncles et cousins. Outre sa mère Irene (Rossiter) et son beau-père Terrance Way, il a été précédé dans la tombe par son beau-père, le Père Ronald McBrine, ainsi que plusieurs oncles et tantes proches.

Modifié pour des raisons de longueur. La notice nécrologique complète peut être consultée ici.

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June 2025

Wednesday, 25 June 2025

Nécrologie OPUS

Dr John Acker (1939-2025)


C’est avec grande tristesse que la famille du Dr  John Christopher Acker annonce qu’il s’est embarqué pour une ultime traversée le mercredi 2 avril 2025.

Né le 29 janvier 1939 à Halifax, en Nouvelle-Écosse, John était le fils du Dr J. C. Acker, chirurgien orthopédique, et de Dorothy (née Scriven).

Il laisse dans le deuil son épouse Rosalee (née Richard), ses cinq enfants : Jennifer (Freddy) Claro, Christopher Acker, Stephanie (feu Peter) Hoellwarth, Heidi (Kevin) White et Wendi (Thumper) McDonald; dix merveilleux petits-enfants : Brandon et Tristan Claro, Jessica (Devan) Kelly et Jenny Acker, Emilee et Sarah Hoellwarth, Jack et Nicholas White, et Oliver et Evelyn McDonald; un arrière-petit-fils, Myles Kelly, ainsi que ses nièces et neveux.

John avait déjà perdu une sœur, Jean (Allan) Frederick, et laisse également derrière lui deux belles-sœurs, Patricia (Donald) Farmer et Susan (Barrie) Baker.

John a grandi à Halifax et fréquenté l’Université Dalhousie, où il a obtenu en 1960 son baccalauréat ès sciences et, en 1965, son doctorat en médecine.

À l’issue de ses études en médecine, John a exercé la médecine familiale à Fredericton (N.-B.) pendant quatre ans, jusqu’à ce qu’un « besoin génétique » le ramène à Halifax, où il terminerait, en 1974, sa formation en chirurgie orthopédique.

John et sa famille ont ensuite passé six mois à Berne, en Suisse, et à Woking, en Angleterre, tandis qu’il effectuait une formation postdoctorale (fellowship), avant de s’installer à Saint John (N.-B.), où John passerait les 40 années suivantes à pratiquer la chirurgie orthopédique.

C’est à John – pionnier de la chirurgie arthroscopique au Nouveau-Brunswick – qu’est attribuée la réalisation de la première arthroplastie totale du genou de la province. Il a également fondé la première clinique de médecine du sport au Nouveau-Brunswick, et comptait parmi les membres fondateurs de la Canadian Sports Medicine Society.

Outre sa carrière de chirurgien, John a également été membre d’organisations locales et nationales et assumé différentes fonctions en leur sein. Parmi ces organisations : le Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada, l’Association canadienne d’orthopédie, la New Brunswick Orthopaedic Association, la  Société médicale du Nouveau-Brunswick, le Collège des médecins et chirurgiens du Nouveau-Brunswick, l’Atlantic Provinces Orthopaedic Society, le Yabsley Orthopaedic Club (dont il était membre fondateur), le Saint John Environmental Committee (à titre de président), la Saint John Horticultural Society, le Lily Lake Pavillion (à titre de membre du conseil d’administration) et le Cherry Brook Zoo.

Suivant son départ à la retraite, John a aussi été professeur associé de médecine à l’Université Dalhousie, où il enseignait l’anatomie musculo-squelettique.

Connu tout au long de sa vie comme un marin passionné, John était membre du R.K.Y.C. et du R.Y.C. Il a sillonné sur son « yacht » les rivières Saint-Jean et Kennebecasis, ainsi que la baie de Fundy et la côte du Maine. Il a aussi fait le tour de la Nouvelle-Écosse continentale et du Cap-Breton, et exploré plusieurs îles des Caraïbes à bord du Stopp Knot, un navire en copropriété amarré à Sainte-Lucie et aux îles Vierges britanniques.

John aimait son petit coin de paradis sur l’île de Mather. Comptant parmi les fondateurs de la Mathers Island Company, il en a aussi été président. Il avait aménagé sur l’île un beau camp, qu’il partageait avec sa famille.

Ceux qui ont côtoyé John connaissaient son amour de la musique, sa « source de détente ». Musicien passionné, il a été l’un des membres fondateurs du groupe « The Cool Chicks and Ugly Doc-lings ». Il a également joué avec « The Down East Fiddlers », se produisant pour les résidents et le personnel de divers foyers de soins et établissements de logement supervisés dans le sud du Nouveau-Brunswick. La passion de John pour la musique l’aura aussi mené, tandis qu’il était à la retraite, à devenir DJ sur le campus, où il animait un programme hebdomadaire de folk et de blues à la station de radio de l’UNBSJ, CFMH.

Ayant « mis les voiles » pour la toute dernière fois, John manquera beaucoup à sa famille et à ses nombreux amis.

Dr Norman Lister (1952-2025)


C’est le cœur lourd que la famille du Dr Norman Lister annonce son décès, le 14 mai 2025.

Élevé dans la paisible localité d’Upper Mills (N.-B.) où il résidait avec ses parents, feu Kenneth et Mary Lister, et ses frères et sœur, Norman a toujours manifesté un intérêt marqué pour les activités de plein air. Qu’il s’agisse de chasser, de pêcher ou simplement de se promener dans les bois, il avait trouvé dans la nature une paix qui le guiderait tout au long de sa vie, et y donnerait un sens.

Pendant près de 50 ans, Norman s’est consacré à l’exercice de la médecine, servant les habitants de St. Stephen et des environs avec un engagement indéfectible et une profonde compassion. Il ne se contentait pas de soigner ses patients; il faisait siennes leurs joies et leurs peines, qu’il emportait avec lui bien après avoir quitté le travail. Connu pour sa bienveillance, sa vivacité d’esprit et son dévouement inébranlable, ce fut un médecin apprécié de plusieurs générations de familles. Les patients étaient nombreux à souligner sa profonde empathie, son humilité et le grand réconfort qu’il apportait dans les salles d’examen. Il était, pour beaucoup, bien plus qu’un médecin : un confident, une présence stable et un ami.

En dehors de la médecine, la curiosité de Norman pour le monde était insatiable. Il aimait jardiner, étudier les animaux, les plantes et les étoiles, toujours désireux de comprendre le fonctionnement des choses et de transmettre ses connaissances. Il avait le don d’enseigner, relayant des faits aléatoires, mais fascinants qui donnaient à tous ceux qui l’entouraient l’impression d’être un peu plus intelligents. Il était sans doute lui-même la personne la plus brillante que beaucoup d’entre nous aient jamais connue.

Norman trouvait sa joie dans les choses simples et significatives : discuter avec ses patients bien après la fin de leur rendez-vous, cuisiner de grands repas pour sa famille ou passer du temps avec ses animaux de compagnie bien-aimés. Plus jeune, il appréciait les moments passés au camp avec ses amis et, plus récemment, il n’était jamais qu’à un coup de fil – se présentant au domicile de ses enfants au milieu de la nuit pour examiner un petit-enfant malade, toujours prêt à les rassurer calmement et à prodiguer des soins compétents.

Norman était un homme d’une force tranquille, aux valeurs profondément enracinées et à la générosité sans bornes. Il aimait passionnément sa communauté et trouvait un sens dans les actes de service quotidiens qui définissaient sa vie et sa carrière. On se souviendra de lui pour les vies qu’il a sauvées, mais aussi pour celles qu’il a touchées – de par sa gentillesse, son dévouement et son profond respect à l’endroit de chaque personne qui franchissait sa porte.

Norman a consacré sa vie à s’occuper des autres, et son esprit continuera de rayonner au sein de la communauté qu’il aimait tant. Sa famille aime à penser qu’il profite enfin de sa retraite, mouillant sa ligne dans des eaux calmes, son chien Nikki à ses côtés. 

La famille tient à remercier les infirmières de l’Hôpital du comté de Charlotte, à St Stephen, au Nouveau-Brunswick, et le personnel du PEM pour tout l’amour témoigné à Norman, et les soins qu’ils lui ont prodigués.

Le Dr Lister laisse dans le deuil son épouse Wendy et ses cinq enfants : Jeffrey, Susan (Robert), Mackenzie (Clinton), Nate (Brooke) et Bronwyn (Spencer). Son héritage se perpétue également à travers ses petits-enfants chéris : Ryan, Emery, Lane, Mae, Baker, Lawson, Ashen, Atlas et Milo, qui lui ont apporté beaucoup de joie et de fierté; ses frère et sœur : Gene Lister et Janet Caldwell; son beau-père : Roger Stewart; ses belles-sœurs et beau-frère, ainsi que des nièces et des neveux.

Outre ses parents, Norman avait été précédé dans la tombe par ses frères Gregory Lister et Gordon Lister et par sa belle-mère Doris Stewart.

Dr David Dodge (1967-2025)


Le Dr David Maxwell Dodge, de Moncton (N.-B.), est décédé paisiblement à son domicile, entouré de sa famille aimante, le matin du 11 juin 2025, après une courageuse bataille de deux ans contre le glioblastome, une forme agressive de cancer du cerveau.

Il était né le 14 juillet 1967 à St. John’s (T.-N.-L.), de Joan et Jehu Dodge.

Dans sa jeunesse, David a fréquenté l’école secondaire de Gander (T.-N.-L.), puis l’Université Memorial de Terre-Neuve, où il a obtenu en 1990 un baccalauréat ès sciences avec spécialisation en biologie. Il est ensuite entré à l’école de médecine de l’Université pour y décrocher, en 1995, un doctorat en médecine. Ayant choisi de se spécialiser en anesthésiologie, Dave a terminé sa résidence à l’Université Queen’s, à Kingston, en Ontario, en 2000.

Le Dr Dodge a passé l’ensemble de sa carrière en tant qu’anesthésiste et médecin des soins intensifs à l’Hôpital de Moncton, de l’an 2000 à sa maladie, en juin 2023. Très apprécié de ses collègues et de ses patients, David était connu pour ses compétences en salle d’opération, mais aussi pour son sens de l’humour et son savoir-être. Il était extrêmement fier lorsque sa fille Amy a été acceptée à la faculté de médecine de l’Université Dalhousie, promotion de 2028.

Pendant qu’il fréquentait l’Université Memorial, David a fait la rencontre d’une autre étudiante en médecine, Susan Skanes, l’amour de sa vie et sa future épouse, qui deviendrait aussi la mère de ses enfants et son inséparable complice. David et Susan ont été mariés pendant 30 ans et ont célébré cette union de longue date le 3 juin, quelques jours avant son décès. Le couple a eu la chance d’avoir trois enfants, Michael, Amy et Anna, qui étaient sa fierté et sa joie. Dave aimait également ses nombreux animaux de compagnie, dont quatre bouviers bernois très chers à son cœur, un carlin unique et spécial, un gentil Pit Bull croisé, de nombreux chats, des lapins, des reptiles et d’autres créatures diverses. Il avait d’ailleurs su transmettre son amour des animaux à son fils Michael, qui poursuit actuellement une carrière de technicien vétérinaire.

Dave était un fervent partisan des activités sportives de ses enfants, qu’il s’agisse de les entraîner depuis la ligne de touche, de les encourager depuis les gradins ou de les soutenir en tant que bienfaiteur de l’équipe. C’était un grand fan de l’équipe de football de la Bernice MacNaughton High School (BMHS), au sein de laquelle Michael a évolué pendant quatre ans. Dave a entraîné les équipes de soccer de ses deux filles tout au long de leurs années de jeu à Codiac Soccer, ainsi que les équipes junior et universitaire de BMHS, et il a joué un rôle actif auprès des équipes de basket-ball de sa fille Amy, au secondaire et à l’échelle provinciale. S’étant pris d’intérêt pour le rugby, il était immensément fier des cinq années passées par sa fille Anna dans l’équipe féminine de rugby de l’Université d’Ottawa.

Lui-même un athlète passionné dès son plus jeune âge, Dave aimait dévaler les pentes du centre de ski de Marble Mountain, où il a conquis sans crainte de nombreuses pistes. C’était un adepte de volley-ball, sport auquel il a joué pendant de nombreuses années, tant au secondaire que dans des équipes de club. Il a d’ailleurs représenté Terre-Neuve au sein de l’équipe de volley-ball des Jeux du Canada en 1985. Ses exploits au volley-ball ont certainement contribué à sa nomination en tant qu’athlète de l’année au Gander Collegiate en 1985. À l’âge adulte, Dave était un cycliste et un coureur passionné. Il a participé à de nombreux marathons et triathlons, dont le célèbre Ironman en 1993 et le Tough Mudder Bike Race en mai 2023 – un mois seulement avant de recevoir son diagnostic. Partisan inconditionnel des Cowboys de Dallas, il n’a jamais perdu l’espoir de les voir remporter un nouveau Superbowl.

Dave était un amateur de bons vins et de bons scotchs. Il se débrouillait comme il pouvait au golf, toujours enthousiaste à l’idée de rejoindre ses amis sur le vert. Plus tard, ce sont les voyages de par le monde avec Susan, en particulier à Antigua – endroit spécial pour eux – qui lui apporteraient la plus grande joie.

David laisse dans le deuil sa femme Susan Skanes et ses enfants Michael, Amy et Anna. Il laisse derrière lui une famille nombreuse et aimante, dont sa mère Joan Dodge, ses frères et sœur Jeff (Catherine), Stephen (Sandra) et Jennifer (Tamila), sa belle-sœur Melissa Skanes (Stephen Power), son beau-frère Mark Skanes, 12 nièces et neveux et une petite nièce. Son père, Jehu Dodge, était décédé avant lui.

Dr Rick Chisholm (1956-2025)


C’est avec grande tristesse que la famille du Dr Richard « Rick » Chisholm annonce son décès, le dimanche 15 juin 2025, à l’Hospice Fredericton (N.-B.). Il était âgé de 69 ans.

Né le 14 mai 1956 à Halifax (N.-É.), Rick était un mari, un père, un grand-père et un médecin dévoué. Il laisse dans le deuil son épouse bien-aimée, Nanette (Barnhill), ses enfants, Frances (Denis) Beaudin et Thomas John (Stefania) Chisholm, ainsi que ses petits-enfants chéris, Iris, Beatrice, Valentina et Santiago. Ses parents, Francine et Harold Chisholm, et ses frères, Don (Linda), Michael (Marie), Stephen et John (Jennifer) garderont aussi de lui un souvenir impérissable.

Diplômé en médecine de l’Université Dalhousie, Rick a commencé sa carrière comme médecin généraliste à Chatham, au Nouveau-Brunswick. Après quatre ans de pratique, il est retourné à Dalhousie pour y suivre une formation postuniversitaire en anesthésiologie, avant d’entreprendre une brillante carrière de 33 ans à l’Hôpital régional Dr Everett Chalmers à Fredericton.

Au-delà de son travail clinique, Rick était un ardent défenseur de la profession et de ses patients. Il a été, pendant plus de trente ans, bénévole auprès de la Société canadienne des anesthésiologistes (SCA), siégeant à de nombreux conseils d’administration et comités. De 2010 à 2012, il a occupé le poste de président de la SCA et a eu l’honneur de se voir décerner à la fois le prix de bénévole exceptionnel de la Société et le prix émérite en 2023.

Rick adorait la montagne – Whistler occupait une place particulière dans son cœur – et trouvait son bonheur dans le vélo, le ski et la course à pied. Il aimait voyager, mais c’est sans contredit sa famille qui occupait la plus grande place dans son cœur. C’était un grand-père fier et dévoué qui se réjouissait de chaque moment passé avec ses petits-enfants.

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April 2025

Tuesday, 01 April 2025

Nécrologie OPUS

Dr Ian Murray MacDonald (1944-2025)


C’est avec une grande tristesse que nous annonçons le décès de Ian Murray MacDonald, à l’Hôpital Chalmers de Fredericton (N.-B.), le 7 janvier 2025, en présence de sa famille. Né le 29 juin 1944 à Halifax, en Nouvelle-Écosse, il était le fils de feus Robert et Katherine MacDonald. Ian rejoint dans la tombe sa partenaire de vie, son épouse, Jane Newton MacDonald.

Au-delà de toute chose, c’est à la famille que Ian accordait le plus d’importance. Il manquera beaucoup à son fils, Ian Andrew, et à sa fille Jennifer Ellen, à sa belle-fille Circe Moss et à son unique petite-fille Atlas Phoebe Sage. Il laisse également dans le deuil ses sœurs Sharon MacDonald et Carol Hazelden (Russell), son frère Edward MacDonald (Jane Henson) et ses beaux-frères, Jim (Audrey) Newton, Dexter (Mary Kay) Newton, Charlie (Ellen) Newton, William Plaskett, ainsi que de nombreux neveux et nièces, cousins et cousines.

Ian a grandi à Halifax, où il a acquis son amour du sport, notamment le tennis, le football, le patinage et le vélo. Capitaine (head boy) de l’école secondaire Queen Elizabeth High School, il a également atteint le rang de scout de la Reine. En 1961, il a fréquenté le camp Medomak, dans le Maine, expérience qui changerait sa vie. C’est en effet à cet endroit qu’il a fait la connaissance de Dexter, dont la sœur, Jane, était conseillère au camp pour filles voisin. La vie de camp a beaucoup plu à Ian, qui est devenu conseiller et guide junior certifié dans le Maine.

Après avoir obtenu son diplômé de l’Université Queens, Ian est parti travailler dans un laboratoire à Londres, en Angleterre. Jane l’y a suivi, et ils ont parcouru l’Europe ensemble avant de se marier à Westborough, au Massachusetts, en juin 1967. Ils sont ensuite déménagés à Halifax, où Ian a étudié la médecine à l’Université Dalhousie. Son diplôme en poche, lui et Jane sont partis s’établir à Fredericton avec leurs deux enfants, dans un quartier très uni. C’est là que le jeune père a amorcé sa pratique médicale, tout en devenant un membre actif de la communauté. Tandis qu’il exerçait la médecine familiale, il s’est particulièrement intéressé à la gériatrie, en venant à occuper le poste de directeur médical au foyer de soins Pine Grove et à l’Unité d’évaluation gériatrique et de réadaptation de l’Hôpital Dr Everett Chalmers (3NE). Il a également travaillé comme précepteur à l’Université Dalhousie, où les futures générations de médecins ont pu profiter de ses remarquables aptitudes.

Après 21 ans de pratique sans jamais s’être absenté ne serait-ce qu’une journée pour cause de maladie, Ian a reçu un diagnostic de cancer du pancréas. Son rétablissement miraculeux lui a néanmoins permis d’exercice pendant encore 31 ans, tout en s’intéressant particulièrement au soutien de la communauté du cancer. Il a été, à cet égard, une lueur d’espoir pour des gens de tout le pays, et a reçu de nombreuses distinctions pour son travail, dont le prix Dr-Garfield Moffat (pour les soins aux patients, l’éducation médicale et l’engagement communautaire), qui lui tenait particulièrement à cœur.

En dehors de la vie professionnelle, Ian aimait le ski de fond, le tennis, le canot, le kayak, et partir camper chaque été avec sa famille. La voile occupait une place particulière dans la vie de ce membre de longue date de la Mactaquac Sailing Association.

Renouant avec ses racines écossaises, Ian s’était mis à la cornemuse, et jouait avec les Fredericton District Pipes and Drums. Au début des années 1990, il a été président des Jeux des Highlands du Nouveau-Brunswick et, en 2006, chef honoraire.

La famille tient à exprimer sa gratitude aux nombreux amis, collègues et travailleurs de la santé qui ont aidé Ian. Nous sommes extrêmement reconnaissants à l’équipe hospitalière extramurale, qui lui a permis de continuer à vivre de façon autonome au cours des derniers mois.

Dr Suria Kumar « Bugsy » Bugwandin (1963-2025)


Le cœur lourd, nous annonçons le décès de notre bien-aimé Bugsy, qui a quitté ce monde bien trop tôt le 12 février 2025 à l’âge de 62 ans. C’était un papa et un médecin dévoué, source de force, de sagesse et de gentillesse envers tous ceux qui le connaissaient.

Né à Durban, en Afrique du Sud, Bugsy a vécu une vie remplie d’amour et de générosité, faisant preuve d’un dévouement indéfectible envers sa fille et ses patients. C’était un homme intègre et chaleureux, toujours prêt à apporter son aide, le sourire aux lèvres, un mot d’encouragement à la bouche. Sa présence apportait réconfort et joie à ceux qui l’entouraient, et son héritage d’amour demeurera à jamais dans nos cœurs.

Il laisse dans le deuil sa fille Chandika, qui chérira pour toujours les souvenirs et leçons qu’elle garde de lui.

Nous remercions tout particulièrement les médecins et les infirmières de l’unité de soins intensifs de l’Hôpital régional de Saint John et les personnes spéciales qui étaient à ses côtés lorsqu’il est décédé.

Dr Gabriel Leger (1938-2025)


Gabriel Leger, de Moncton, est décédé à l’Hôpital de Moncton le samedi 8 mars 2025 à l’âge de 87 ans. Né à Memramcook, il était le fils de feus Zenom et Pamela (Richard) Leger. Il laisse dans le deuil ses trois fils, Stephane, Matthieu et Sebastien, à qui il manquera énormément.

« Peu d’hommes marchent sur la voie du succès et de l’humilité, sans tambour ni trompette, tout en façonnant et en transformant directement la vie de tant d’autres. Il affichait, aux yeux de ceux qui le côtoyaient, les qualités mêmes qui définissent un père, un médecin et un gentleman. Quel esprit puissant, quel cœur puissant, quel homme incroyable. »

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2024

December 2024

Wednesday, 04 December 2024

Nécrologie OPUS

Dr Gareth Mort Morgan (1963-2024)


Gareth Mort Morgan (Fredericton, N.-B.), époux d’Angela Middleton, est décédé le vendredi 19 juillet 2024 à l’Hôpital régional Dr Everett Chalmers. Fils de feu Tom et Irwyn (Mort) Morgan, il était né le 10 octobre 1947 à Morriston, au pays de Galles. 

Gareth a été, pendant plus de 30 ans, un médecin de famille respecté à Nackawic. Il était dévoué à sa pratique et aux générations de familles dont il assurait les soins. Gareth aimait beaucoup la baie de Fundy, comme se plaît à le rappeler son bon ami John Milton. Les récits de leurs aventures à bord du « Mor gan » continueront de circuler pendant bien des années encore. 

Gareth possédait une vaste connaissance du monde naturel, était un excellent photographe animalier et ne ratait jamais une occasion de transmettre son savoir en conservation. Il adorait tous les véhicules et les bateaux, et aimait voyager de par le monde. Nous vous invitons à lever un verre à la mémoire de celui qui aimait accompagner ses conversations d’un verre de gin-tonic bien froid.

La fille de Gareth, Tamsen, souhaite remercier sincèrement Brian, sa mère, Stephanie, Audree, Dawn et Devota pour leur amour et leur soutien envers elle et pour les soins prodigués à Gareth au cours de ses derniers mois.

Outre sa femme, Gareth laisse dans le deuil ses enfants, Tamsen Arnold (Brian Jones) et Adam Morgan, et leur mère, Susan May, ainsi que ses petits-enfants, Lily et Finley Arnold, et Enzo et Noée Morgan-St. Amour.

Dr Hugh Arthur Leavinson « Lea » Lord (1938-2024)


Le Dr Hugh Arthur Leavinson « Lea » Lord, né le 11 mars 1938 à Antigua, aux Antilles, s’est éteint paisiblement le 19 septembre 2024 à Saint John, au Nouveau-Brunswick. Lea était le mari aimant de Joycelyn, le père de Huey (Nicole) et Jolee (Wil), et le grand-père d’Ella, de Lev, d’Ethan, de Simone, de Julian, de Mila et de Caleb, qui le surnommaient « Papa ». Après avoir obtenu son diplôme de la faculté de médecine de l’Université des Antilles en 1968, Lea a poursuivi ses études en obstétrique et gynécologie à l’Université Dalhousie. Il a pratiqué la médecine pendant 56 ans, jusqu’à sa retraite, en 2016. Lea était membre de nombreuses sociétés et associations médicales, ce qui lui a valu d’être nommé membre à vie de la Société médicale du Nouveau-Brunswick, en reconnaissance pour les nombreux enfants qu’il avait mis au monde.

Tout au long de sa vie, Lea s’est conduit en véritable gentleman, appréciant sincèrement la compagnie des autres. Il aimait les voitures, la crème glacée, un bon « rhum and coke », les barres de chocolat Oh Henry!, les Canadiens de Montréal, le calypso, le cricket, le temps chaud, la bonne chère, et les soirées dansantes en famille et entre amis. Outre sa femme, ses enfants et ses petits-enfants, Lea laisse dans le deuil son frère Clarence et son cousin Kortright, ainsi que de nombreux beaux-frères, belles-sœurs, nièces, neveux et cousins. Il rejoint ainsi ses parents, Hugh et Ione, et son frère, Phillip, décédés avant lui.

La famille tient à remercier sincèrement l’équipe médicale pour ses soins extraordinaires et sa profonde compassion envers Lea : les Drs Christian Mackin, Chris O’Brien, Jessica Guimond-Hemmings, Emily Love, Julia Wildish et tout le merveilleux personnel infirmier de l’unité de soins palliatifs de l’Hôpital régional de Saint John.

Dr John Price (1932-2024)


C’est avec une profonde tristesse que la famille du Dr John Price annonce son décès; il s’est éteint sereinement à l’âge de 92 ans, entouré de ses proches, le 20 septembre 2024.

John (précédé dans la mort par sa femme, Ann) laisse derrière lui une famille qu’il chérissait : ses enfants, Neil (Indra), Shaun (Shari), Maura et Brian (Gwyneth); ses petits-enfants, Elizabeth (Mike), Cailean (Taylor), Miriam (Ryan), Siobhan (Max), Alexander, Lauren, Carolyn, Jena et Neve; et ses arrière-petits-enfants, Lowen et James.

Né en 1932 à Belfast, en Irlande du Nord, de John Price et de Barbara Hamilton, John a passé sa jeunesse à explorer l’Europe avec les scouts et à s’exercer au golf, activités qui lui inspireraient une passion durable pour le plein air et les sports.

Au cours de sa formation médicale à l’Université Queen’s de Belfast, John a rencontré l’amour de sa vie, Ann Martin, lors d’une soirée dansante de la faculté de médecine. Leur sens de l’aventure, leurs solides racines irlandaises et leur dévouement à l’égard de la famille les ont unis en tant qu’âmes sœurs pendant les 65 années qui ont suivi, jusqu’à la mort subite d’Ann en 2023. Suivant l’obtention de son diplôme de médecine en 1955, John s’est joint à la marine marchande en tant que médecin de bord, ralliant ainsi Singapour et la Chine, avec bien des escales et des aventures entre les deux. En 1957, il a immigré au Canada avec Ann pour effectuer une résidence en anesthésie à Montréal, avant d’intégrer le personnel de l’Hôpital régional Dr Everett Chalmers en tant que premier spécialiste de l’anesthésie. Ce fut une période mouvementée pour John, de garde 24 heures sur 24 pendant les premières années jusqu’au recrutement d’un deuxième anesthésiste, mais il est parvenu à composer avec la situation grâce au soutien de son épouse. Il ne tolérait aucun retard à la salle d’opération, où les chirurgiens, convoqués « d’urgence » ne trouvaient à leur arrivée qu’un John souriant, tapotant sa montre. Au cours de sa brillante carrière de 49 ans, John a été maintes fois reconnu, notamment en tant que président de la Société canadienne des anesthésiologistes, médecin-chef à l’Hôpital régional Dr Everett Chalmers et membre à vie de la Société médicale canadienne. Il a été particulièrement fier de recevoir l’Ordre du mérite de la Société médicale du Nouveau-Brunswick et, plus tard, le prix du praticien clinique de l’année de la Société canadienne des anesthésiologistes en reconnaissance du service dévoué qu’il avait rendu aux patients, à la communauté et à la profession médicale.

John était dévoué à son travail, mais aussi à sa famille. Ann et lui ont élevé quatre merveilleux enfants et leur ont inculqué leurs fortes valeurs : l’amour de la famille et l’importance de partager des repas cuisinés ensemble à la maison. La famille tient d’ailleurs à remercier le personnel de l’Hospice pour les soins merveilleux qu’ils ont prodigués à John dans ses derniers jours.

Modifié pour des raisons de longueur. La notice nécrologique complète est disponible ici.

Dr Brian Garland (1943-2024)


C’est le cœur lourd et accablée d’une profonde tristesse que la famille du Dr Brian Garland annonce son décès le 25 novembre 2024, à l’âge de 81 ans, après une période de santé défaillante à l’Hôpital régional de Saint John.

Né le 6 janvier 1943 à Saint John (N.-B.), Brian était le fils de feu Jean (Flewelling) Garland et Eric Lloyd Garland. Il fut précédé dans la tombe par sa femme bien-aimée Dianne (née Penny), âgée de 52 ans au moment de son décès, et son frère Paul.

Brian laisse dans le deuil ses trois filles, la Dre Jennifer O’Dea (Frank), à St. John’s (Terre-Neuve-et-Labrador), la Dre Jocelyn Garland (Jason Budd), à Kingston (Ontario), et Jillian Wong (Roger), à Lake Country (C.-B.), ainsi que ses six petits-enfants, Jack et Mary Kate O’Dea, Madeline et Alex Budd, et Garrett et Reagan Wong.

Lui survit également sa compagne aimante Mary Cook, avec qui il avait retrouvé le bonheur et la complicité au cours de ses dernières années de vie.

Brian a grandi dans l’« ancien quartier nord » de Saint John et a obtenu en 1961 son diplôme de la Saint John High School puis, en 1969, celui de la faculté de médecine de l’Université Dalhousie.

Pendant 50 ans, il a exercé la médecine familiale à service complet dans son cabinet médical de West Saint John, où se trouvait aussi sa maison familiale. Il était extrêmement apprécié en tant que médecin de famille, et les patients frappaient parfois à sa porte avant ou après les heures de bureau prévues pour recevoir des soins. Ses conseils médicaux étaient souvent sollicités, et il offrait même de l’aide à ses patients lorsqu’il faisait les courses.

Brian était fier de faire partie du personnel des hôpitaux régionaux de Saint John et St. Joseph’s, auxquels il est toujours demeuré fidèle. En tant que membre actif de la Société médicale du Nouveau-Brunswick, de l’Association médicale canadienne et de la Société médicale de Saint John, il a été très actif au sein des comités sur les questions économiques et a présidé, pendant de nombreuses années, le comité des questions économiques et de négociation de la Société médicale du Nouveau-Brunswick. Suivant sa retraite, en mai 2019, il est demeuré extrêmement intéressé par les questions de santé et, au cours des derniers mois de sa vie, a continué de faire connaître ses opinions sur les questions d’actualité touchant la santé.

La famille tient à remercier sincèrement ceux qui lui ont donné de leur temps, dispensé des soins et apporté leur soutien pendant de nombreuses années, en particulier sa compagne, ses amis, ses médecins, ses infirmières et ses soignants.

Modifié pour des raisons de longueur. La notice nécrologique complète est disponible ici.

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July 2024

Wednesday, 03 July 2024

Nécrologie OPUS

Dre Suzanne Roberts (1963-2024)


C’est le cœur lourd que nous annonçons le décès de Suzanne Lynn Roberts (Saint John, Nouveau-Brunswick), le 2 avril 2024 à l’âge de 61 ans.

Elle laisse dans le deuil : son conjoint Tom Inkpen; sa fille Sophie Inkpen; ses parents, Charlie (Dawn McKay) et Stella; et ses frères et sœurs, John (Wanda Pepper), Mark (Tara Roberts), Scott (Andrea DeYoung) et Stephanie (Dave O’Connor), ainsi que nombreux neveux et nièces.

Dr Joseph Allan MacDougall (1944-2024)


Nous avons le regret d’annoncer le décès du Dr Joseph Allan MacDougall, le 9 avril 2024, à l’Hôpital régional Dr Everett Chalmers, des suites de complications d’une opération de la hanche. Né le 29 novembre 1944 à Saint John, au Nouveau-Brunswick, il était fils de feu Joseph et Mary (Mooney) MacDougall.

Après avoir effectué sa résidence à Los Angeles, Joe avait réalisé un rêve en déménageant sa famille grandissante dans la mission catholique de Silveira au Zimbabwe (Rhodésie) pendant deux ans, puis au Malawi pendant un an, avant de s’établir à Lincoln, au Nouveau-Brunswick. Il a exercé comme médecin de famille dans plusieurs collectivités de la province, dont Fredericton, Harvey, St. Stephen et Oromocto. Joe avait de nombreux passe-temps inhabituels : il écrivait des essais, prenait sous son aile des êtres humains en déroute et aimait regarder des films classiques, lire de la théologie et jouer de la cornemuse. Il fut un membre actif de la chorale de l’église St. Francis of Assis et membre du corps de cornemuses de la 5e division canadienne de la Base Gagetown.

Lui survivent : sa compagne, Margaret; ses enfants, Colin MacDougall (Karen), de Kingston (Ontario), Stephanie Dolan (James) de Scarborough (Maine), Les MacDougall (Jenn) de Fort McMurray (Alberta) et Ian MacDougall de Peterborough (Ontario); son gendre, Michael Maines de Gray (Maine); sa belle-fille, Kim MacDougall Gall, de Peterborough (Ontario); ses petits-enfants, Branna, Brogan, Bronis, Padraig, William, Michael, Rielle, Kieran, Keegan, Fiona, Rhodes et Lennin; ses frères et sœurs, Robert, Jack, Alan, Colin, Jane, Mary, Eileen, Ann, Elizabeth et Martha et d’innombrables nièces et neveux.

Outre ses parents, Joe fut également précédé dans la tombe par ses enfants, Heather Maines et Stephen MacDougall, son frère John Paul et sa sœur Suzanne.

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April 2024

Thursday, 04 April 2024

Nécrologie OPUS

Dre Veronica Mugarab-Samedi (1963-2023)

Le 22 novembre 2023, une vague de tristesse a balayé le monde à l’annonce du décès d’une femme très estimée, Veronica Mugarab-Samedi (née Sologubova). Après une courte bataille contre le cancer à Bathurst, au Nouveau-Brunswick, Veronica a trouvé la paix auprès de Dieu et s’est tranquillement abandonnée dans ses bras. Sa vie, bien qu’écourtée, aura été riche et épanouissante, et en aura marqué bien d’autres.

Veronica est née le 11 décembre 1963 à Bakou, en Azerbaïdjan, fille de Viktor et Tamara Sologubov. Enfant, elle était animée d’une grande curiosité pour le monde qui l’entourait et exceptionnellement intelligente; c’était une lectrice assidue qui ne ratait jamais une occasion d’enrichir ses connaissances. À l’âge de 12 ans, Veronica a vécu le décès tragique et soudain de sa mère pendant l’accouchement de son jeune frère, Dmitriy. Aux responsabilités de Veronica s’est alors ajoutée celle d’aider à élever son frère et à s’occuper pleinement de sa famille – ce qui ne l’a pas empêchée de continuer à exceller à l’école. Cette expérience douloureuse l’a plutôt incitée à poursuivre une carrière en médecine, plus précisément dans le domaine de la pédiatrie, qu’elle a pratiquée pendant 36 ans. Ce n’était là que le début du parcours de toute une vie consacré à sauver et à mettre au monde des nouveau-nés.

Au début de la vingtaine, Veronica a terminé ses études en médecine avec mention à l’université médicale d’État de l’Azerbaïdjan, où elle a obtenu un doctorat en médecine et une M. Sc. en pédiatrie et a travaillé pendant 15 ans. Jeune femme confiante et déterminée, elle était prête à franchir les prochaines étapes de sa vie. C’est alors qu’elle a rencontré Azer, l’homme avec qui elle était destinée à passer le reste de sa vie. Ils se sont mariés le 14 février 1989, et ont eu trois enfants, Anar, Nargiz et Fuad, tous élevés dans la tourmente de la guerre. En dépit de ces difficultés politiques et économiques, Veronica a plus que jamais brillé par sa détermination, offrant à ses enfants une enfance heureuse et mémorable.

Il ne s’agit là que d’un aperçu des nombreuses réalisations de Veronica, qui aura suscité l’admiration d’une foule de gens et en aura inspiré tout autant. Son souvenir restera gravé dans la mémoire des générations à venir. Veronica était, à tous égards, extraordinaire et exceptionnelle. Elle a laissé, à travers le monde, un héritage qui jamais ne sera oublié. Les condoléances, les souvenirs et les photos peuvent être transmis à la famille de Veronica et consultés ici.

Modifié pour des raisons de longueur. La notice nécrologique complète peut être consultée ici.

Dr Bruce Poole (1951-2024)


C’est avec tristesse que la famille du Dr Bruce Poole a annoncé son décès soudain à la maison, à Fredericton (N.-B.), le 18 janvier 2024. Fils de feu John et Jean Poole, Bruce était né en 1951 à Ottawa. Outre ses parents, il est également précédé dans la tombe par sa sœur Ann Poole.

Il laisse dans le deuil sa femme, la Dre Audrey Blandford (Poole), sa fille Ann Wade (Jeff) et sa petite-fille Lyla Wade, ainsi que plusieurs cousins et cousines.

En tant que médecin en médecine physique et en réadaptation, Bruce a travaillé à l’hôpital régional Doctor Everett Chalmers pendant 31 ans.

Dr. Georges-Henri Levesque (1935-2024)


C’est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès du Dr Georges-Henri Levesque, survenu le 24 janvier 2024, à l’Hôpital régional d’Edmundston, à l’âge de 89 ans, domicilié à Edmundston, conjoint de Mme Lise Roy.

Outre sa conjointe, il laisse dans la peine mais également avec de merveilleux souvenirs, ses enfants : Anne Levesque , Christine Levesque Smuk (Blaine), France Levesque, Nathalie Levesque (Reynier Castro), François Levesque, le fils de sa conjointe Kevin Kilfoil (Jessica Pelletier), ses petits-enfants : Inook, Maïa, Emmanuel, Samatha Shea, Keisha, Gabriella, Francis et Léa, 5 arrière-petits-enfants, ses frères et sœurs : Carmen McKay, Adrienne Levesque, Gérald Levesque (Rose), Léo-Paul Levesque (Dianne), Thérèse Arpin (Jean-Paul Larouche), Gisèle Levesque (Yvon Emond), Roger Levesque (Francine Savoie), Lise Fox (feu Greg), Nicole Lyons et Francine Levesque Arpin (André).  Il repose maintenant auprès de ses parents M. Adrien Levesque et Mme Irène Chouinard, ses sœurs : Jeannine et Marie-Paule ainsi que son frère Claude.

À la fin de ses études de médecine générale à Montréal et de médecine interne à l’hôpital Henry Ford de Détroit, Dr Lévesque ouvre sa pratique de spécialiste en médecine interne à Edmundston en 1965. Visionnaire, il s’acharne à voir au développement de plusieurs services non établis à l’époque tels les soins intensifs, l’électrocardiographie, les procédures de réanimation, et graduellement, effectue la première hémodialyse au NB. De plus, il s’assure de l’implantation d’une clinique d’oncologie et de maladie rénale, entres autres. Avec Dr Jacques Corbin, ils mettent sur pied la Clinique de Médecine interne afin d’assurer une continuité de service à la clientèle qu’ils partagent. Peu de temps après s’ajouteront comme membres de la Clinique, Dr Jean Soucie et Dr Paul Clavette. De 1965 à 1980, il s’est beaucoup impliqué au sein de sa communauté professionnelle assumant par exemple la présidence du Conseil des médecins de la région ou encore celle de la Société Médicale du NB. Au sein de la communauté, il a été président de la Chambre de commerce d’Edmundston et Président du Club Richelieu et a ainsi contribué au développement de divers projets communautaires dont la piscine Richelieu et la construction de l’Hôpital Régional d’Edmundston. En 1980, il s’intéresse aux approches alternatives et après différentes formations, ouvre en 1983, la Clinique Renaissance Santé, intégrant une approche Holistique à sa pratique et ses connaissances médicales. Il a opéré la Clinique jusqu’en 2009. Enfin, en retraite au Lac Baker, il poursuit son implication communautaire en assurant un leadership lié à la protection du Lac et de son environnement.

La famille remercie les médecins et le personnel de l’Hôpital régional d’Edmundston pour les soins reçus.

Dr Matthew James Anthony Landry (1976-2024)


Le Dr Matthew (Matt) James Anthony Landry, MD, né le 10 mai 1976 à Frederiction (N.-B.), est décédé le 10 mars 2024. Matt a marqué ce monde de façon indélébile. Il laisse dans le deuil ses parents, Peggy et Roger Landry de Fredericton (N.-B.); sa sœur, Renee Landry (Neil) de Fredericton (N.-B.); son frère, Marc Landry (Angie) de Fredericton (N.-B.); et son frère, John Landry d’Ottawa (Ont.). Son frère Paul Landry l’a quant à lui précédé dans la tombe.

Élevé à Fredericton, Matt se rendait fréquemment au chalet familial situé au lac Yoho, au Nouveau-Brunswick. Pendant son adolescence, il a été conseiller de camp avec sa sœur au Camp Glenburn à Kingston, au Nouveau-Brunswick. Cette expérience a été pour eux l’occasion de créer des souvenirs durables qui ont renforcé leur lien fraternel.

Après avoir obtenu un baccalauréat en sciences à l’Université du Nouveau-Brunswick en 1998, Matt a terminé en 2003 le programme de doctorat en médecine à l’Université Dalhousie. Il a ensuite servi pendant plusieurs années comme capitaine dans les forces armées. Après son service militaire, Matt est demeuré engagé dans le secteur de la santé, apportant sa contribution en tant que consultant médical à Travail sécuritaire NB.

Outre ses réalisations professionnelles remarquables, Matt était un homme aux intérêts très variés. Grand adepte de théâtre, de musique et de cinéma, il écrivait des chansons et jouait de la guitare. Il appréciait également la compagnie de ses compagnons félins, Chewy et Walker, et entretenait une passion pour les Lego.

La famille occupait une place centrale dans le cœur de Matthew, qui faisait l’impossible pour assurer le bonheur et le bien-être de ses proches. Il était généreux, tant dans sa vie personnelle que professionnelle. Il était également connu pour son approche directe et pragmatique. Fervent défenseur d’une vie pleine et entière, Matt s’est toujours montré franc et authentique dans ses interactions avec les gens, quel que soit le contexte. S’il est vrai qu’il ne mâchait pas ses mots, ses proches reconnaissaient la sincérité qui sous-tendait son style de communication directe.

En mémoire de Matthew, rendons hommage à son approche directe de la vie, et à l’honnêteté qui le définissait. Que son héritage nous inspire à vivre de façon authentique, en appréciant la beauté de la vérité dans tous les aspects de notre vie.

Dre Eilish Cleary (1963-2024)


Eilish Cleary, de Penniac (N.-B.) est décédée à Fredericton le 22 mars 2024 à l’âge de 60 ans d’un cancer des ovaires, tandis que sa famille se trouvait à son chevet.

Fille de John et Mary Cleary, Eilish est née à Dublin, en Irlande, en 1963. Elle avait quatre frères et sœurs, Brid, Kevin, Fiona et Siobhan. À l’âge de 22 ans, Eilish est devenue la plus jeune médecin d’Irlande à l’époque. Elle a ensuite passé une grande partie de sa vie à travailler au Canada, où elle s’est installée avec sa famille proche en 1998. Eilish croyait profondément en l’accès aux soins de santé pour tous, et a œuvré toute sa vie pour en faire une réalité.

Avec Gerard Beirne, Eilish a eu quatre enfants, James, Luke, Sorcha et Cormac, qu’elle aimait tendrement. Amatrice de voyages, elle a su partager cette passion à ses enfants dès leur plus jeune âge. En 1998, la famille est partie s’installer dans le nord du Manitoba et a vécu dans la Nation crie de Norway House, où Eilish travaillait à l’hôpital. Ce déménagement devait être temporaire, mais elle a ensuite trouvé un autre emploi au Manitoba, qui est devenu le lieu de résidence de la famille pendant de nombreuses années. Plus tard, Eilish est déménagée avec sa famille au Nouveau-Brunswick, où elle a accédé au poste de médecin-hygiéniste en chef.

C’est également dans cette province qu’Eilish a fait la connaissance de Paul Meyer et découvert qu’ils partageaient la même passion pour les voyages et les sports nautiques d’aventure. Ils ont acheté ensemble une maison à Penniac et ont beaucoup travaillé sur la propriété, où ils ont construit un refuge et aménagé des sentiers de randonnée dans les bois à l’arrière. Dans les années qui ont suivi, le couple est souvent revenu explorer la propriété, parcourant ses collines boisées pendant des heures. Ce confortable refuge niché dans la forêt, Eilish l’a porté dans son cœur jusqu’à ses derniers jours. Conformément à ses souhaits, ses cendres seront rapportées en Irlande.

Le souvenir d’Eilish Cleary restera gravé dans la mémoire de tous ceux qui l’ont connue et aimée.

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